Du 3. Mars 1667 (Subliony
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A tous hazards pourtant on équipe en Hollamdb Les suoerbes vaisseaux d'une flote fort grande , Et le Duc de Beaufort, qui d'ailleurs est tout prest A sortir en tonnant , i|uand on voudra; de Brest,
Si la paix ne plaist point aux Milors d'Angleterre
C'est de quoy, ce Printemps , faire gaymcnt la guerre.
aao Je finis en vous demandant
Pourquoy, par toutes les Frontières , Pour commencer la guerre ou bien en l'attendant , On fait tant d'appareils & de tant de manières. J'ay grande peur que la chanson :
325 Taisez-vous , tambour & trompette ,
Que Sapho pour la paix chanta sur sa musette , Ne soit plus bien-tost de saison.
DE SUBLIGKY.
/f ^aris , Che^ PUrrt Le MomUir, nu tUs Mathurim , m Fêm DhttM. Avec Privilège,
(La MuM Dauphine , etc. , \é6rj — vc^. le n^ 309 , coL 640, — pp. 49^. — Les pp. 17-4S Mit été oaiaet par Miite d'uae erreur de rimpriineur.)
LETTRE EN VERS A MADAME
[Pak Charles ROBINET.]
Du 6. Mars 1667.
Sous ce beau Nom qui signifie Une jeune Source d'Appas , Plus sage même que Sophie , Allez , mes Vers nouveaux , par tout porter vos pas.
Sous cet illustre Nom qu'on aime & qu'on révère De l'un jusqu'à l'autre Emisphére , Vous pouvez prendre vôtre Essor Et , sans craindre aucune disgrâce , Suivre vos Aînez à la trace Et jouir de leur noble Sort.
LuNDT» la Cour quita Vbrsaille , Apres avoir fait là gDgaiUe, Encor quelques jours , en Poisson ,
D'opulente & bonne fieiçon ; 15 Après avoir des Promenades Et des charmantes Sérénades