Du 3. AttU 1667 (Robinbt
Sont d'OFVBMOMT & la Rétnib , Cluicun pourvu d'un beau Génie , Et , le premier, tres-digne Fils lao De ce bon SERvnrEUR des Lys , Du grand d'AuBRAY, duquel , sans
[doute , Suivant louablement la Route , Il va remplir» dans son Employ, Les Vœux & du Pbuplb & du Roy.
225 Je ne sçai ce que l'on me conte De Gens d'une Chambre de Compte Qui , pour la Séance ou le Pas , Sont devenus Gens à Combas , Non pas à Combas de l'Epée ,
330 Qui chez eux n'est guère occupée , Mais d'Armes qui ne percent point. Quoi donc , seroit-ce à coups de
[Poing ?
Seroient-ik Héros de la sorte ?
A qui le sçait je m'en rapporte
335 Et , sans m'éclaircir sur cela .
Je veux laisser ces Messieurs là.
Les Gardes , tant François que Fort braves & lestes Milices, [Suisses, Les Gardes du Corps , tous Gens
[preux
MO Et des beaux Explois amoureux , Les Grands & Petits Mousquetaires, De Mars aussi dignes Confrères , Gens-d'Armes & Chevaux-Leobrs , Plus friands des nobles Dangei?
245 Que Chats de Fromage & d'An-
[douille« N'aguére , dans la Plaine d'OoiLLB , Furent , de peur de l'oublier.
Recorder encor leur Métier, Ayans, pour leurs Témoins fidelles,
350 Je ne sçai combien de nos Belles, Avecque les deux Majestez Et mêmement , à leurs costez , Ce Couple d'Altesses Royales Qui nule part n'ont leurs égales.
^55 Madame , je parle de Vous
Et de vôtre charmant Epous , Et , comme par vous-même , ô brillante Héroïne , Je commance mers Vers , par vous je les termine.
La Veille du Jour des Rameaux , 2te Je tiray de mon Chef ces petits Vermisseaux.