‹ Les continuateurs de Loret. Lettres en vers de La Gravette de Mayolas, Robinet, Boursault, Perdou de Subligny, Laurent et autresChapitre 23 sur 247 · Du 12. Juin 1667. — AMadamb · texte numérisé non relu

Du 12. Juin 1667. — AMadamb

Table ANAtmQUB.

— L'année française s'empare de Cbarleroi, dont elle rétablit les fortifications. Le roi ne rencontre presque aucune résistance. Le duc d'Aerschoot, qui occupe Mons, et le prince deChimay, qui est à Luxembourg, donrent être fort inquiets. — La reine dtrit aller retrouver le roi à Avesnes.

— Le lieutenant criminel La Reynie mend des mesures sévères contre les nlles publiques , dont il expédie un grand nombre à la Nouvelle-France.

U envoie aux galères ou aux salines ks diseurs de bonne aventure, condamne au carcan des escrocs qui avaient abusé de la crédulité publique en distribuant comme lettres des paquets de papier blanc, -dont ils s'étaient fait payer le port; enfin il £ait fustiger deux entremetteuses. — Arrivée du cardinal de Vendôme à Rome. — Le pape est probablement mort à cette heure. — La nouvelle de la mort de la reine de Pologne est confirmée. — Les Vénitiens coûtent un convoi turc destiné à la ville d'Alexandrie. — Représentation du BaUet des Muses à l'hôtel de Bourgogne. On y joint deux comédies de Quinault [ùs Poètes, Les Orateurs latins et les Philosophes grecs ?\, — Représentation du Sicilien de Molière.

(ROBINBT.i

236. — Du 19. Juin 1667. — A Madame. — Le roi, laissant à Monsieur le commandement de l'armée, se rend à Avesnes auprès de la reine. — Le maréchal d'Aumont s'empare de Bergues. — La reine quitte le roi et mourne à Compiègne, où elle trouve k dauphin malade de la rougeole et de la petite vérole. — Les troupes françaises travaillent activement à relever ks fornficadons de Charleroi. — Le dac de Cfaâulnes, ambassadeur à Rome, déclare aux cardinaux que le roi n'entend pas exercer son droit / (fexc/usion lors du prochain conda- I fc.— Les religieuses de la Visitation, f à Périgueun , célèbrent la fête de saint François de Sales. — Jeandominique Ithicr. évêque de Glan-

dèves, est opéré de la pierre par Jéromie CoUot.— L'abbé Testu prêche devant Madame. — Succès obtenu par le Sicilien de Molière. Le roi lait

E résent de riches mantes à M"* Moère et à M"' de Brie. (Robinet.)

237. — Du a6. Juin 1667. — A Madame. — Le roi a quitté Cbarleroi le 17 juin en y laissant une forte garnison. L'armée française somme Tournai et l'investit. Les troupes offrent un magnifique spectacle et observent une sévère discipline. Le roi donne l'exemple et couche sur la paille comme les soldats. — Le maréchal d'Aumont s'empare de Fumes. — Le chevalier de Cicé est tué dans un combat naval. — I-*es troupes fournies au roi par le duc de Lorraine traversent Arras. — Le dauphin est rétebli. — Le roi et la reine font faire leurs compliments de condoléance à Henriette de France et à Madame» à l'occasion de la mort du duc de Kendall, second fils du duc d'York.

— Fin de la diète polonaise. — Funérailles solennelles du pape Alexandre VII. — La reine de Portugal installe dans un couvent quatre Capucines venues de France avec elle.

— L'archevêque de Paris convertit M"« Régine Michelle. — Publication de ÏAnaxandre de M'*" Des Jardins. (Robinet.)

238. — Du 3. Juillet 1667. — A Madame. — Le roi assiège Tournai ; il va lui-même, avec Monsieur, dans la tranchée. Les princes et les grands seigneurs de la cour s'exposent à tous les dangers de la guerre. La ville est forcée de se rendre. Un 7V Deum solennel est chanté à Paris. — Le bruit court qu'Audenarde a également capitulé. (Robinet.)

239. — Du 10. Juillet 1667. — A Madame. — Il est inexact que l'armée française ait marché sur Courtrai, comme on l'a dit; elle s'est dirigée sur Douai, qu'elle a investi. On assure qu'elle est maîtresse de la

place et qu'elle a même incendié les faubourgs de Lille. — Le roi, Monsieur, le duc de Bouillon et les princes qui servent comme volontaires ne craignent pas de s'exposer aux plus grands dangers. — Les Espagnols essaient vainement de corrompre le major qui commande à CoUioure, pçur qu'il leur livre cette ville. — Les cardinaux, réunis en conclave, ont porté leurs voix sur le cardinal Rospigliosi, qui prend le nom de Clément IX. — Un Te Deum est chanté en l'abbaye de Saint-Denis à l'occasion des victoires remportées en Flandre. — Le P. Etienne Quinquct est élu général des Minimes. — Le roi vient passer quelques jours près de la reme et du dauphin, et Monsieur, également, près de Madame. — Le lieutenant criminel La Re3mie poursuit impitoyablement les souteneurs de filles. (Robinet.)

240. — Du 16. Juillet 1667. — A Madame. — Le gazetier se félicite d'avoir obtenu l'approbation d'une grande dame qui réside à Valençay. — Le roi a fait son entrée à Douai le 7 juillet. Plusieurs personnages db distinction ont été blessés pendant le siège de cette ville. Le duc de Gramont, lemarquis d'Humières, le comte de Soissons et le vicomte d'Aspremont s'y sont particulièrement distingués. — Le maréchal d'Aumont somme Courtrai de se rendre. — Le conseil de régence espagnol contracte un emprunt pour pouvoir continuer la guerre. Le jeune roi d'Espagne reçoit de divers côtés des félicitations sur son rétablissement. — Le roi de Pologne se montre inconsolable dans son veuvage. — I^e grand vizir ne parvient toujours pas à s'emparer de Candie. — Le bruit court que la paix avec l'Angleterre a été signée à Breda. — Les restes de Des Cartes sont transférés à l'abbaye de Sainte- Geneviève. (Robinet.)

241. — Du 23. Juillet 1667. — A Madame. — Le roi visite Monsieur et

Table AiiALTTfQim.

Madame ; il repart ensuite pour l'armée, où Monsieur le suit trois jours après. — Le roi s'arrête à Compiègne pour y recevoir l'abbé Rospigliosî, neveu du pape. — Réjouissances en l'honneur ae Clément IX.

— La reine accompagne le roi dans les places conquises. — Le maréchal d'Aumont s'empare de Courtrai. — Le duc de Roannez, dont on avait à tort annoncé la mort, le duc d'Enghien et le comte d'Armagnac se distinguent entre tous. — L'empereur renonce à envoyer du secours aux Espagnols dans les Pays-Bas. — Don Juan d'Autriche rentre en grâce auprès du conseil de régence d'Espagne. — Le marquis de Caracena reprend le commandement de l'armée qui lutte contre les Portugais.— La paix est signée avec l'Angleterre.

— Histoire de la marquise de Grange, assassinée par son mari et ses beauxfrères. (Robinet.)

242. — Du 3o. Juillet 1667. — A Madame. — L'abbé Rospigliosi est reçu par Madame et par Henriette de France ; il visite Paris, en particulier la manufacture des Gobelins. — Couronnement de Clément IX. — Candie- Vieille résiste toujours au grand vizir. — Le roi, la reine, Monsieur et M"« de Montpensier font une tournée dans les places conquises par l'armée française en Flandre. — Les troupes espagnoles oublient de stipuler, lors de la capitulation de Courtrai, par quel chemin elles devront gagner Audenarde. — Rigueur de la police à Paris. — Le grand Corneille lui-même est poursuivi pour avoir laissé de la paille devant sa porte ; il se justifie en prouvant que cette paille vient d'une litière sur laquelle on lui a ramené son fils blessé à la guerre. — Histoire d'une femme qui, par jalousie, met le feu au lit dans lequel elle est couchée ' avec son mari. — Mise en vente de V Histoire royale du sieur de Hâutcville. (Robinet.)

Table Analytiqub.

a43. — Du 6- Aoust 1667. — A Mada> MB. — Molière lit Tartuffe chez Madame. ^ Le roi de Pologne est menacé par les Cosaques et par les Tatars ; le roi de France lui avait fait espérer des secours, mais l'assemblée d^ électeurs refuse le passage en Allemagne. D'autre part , la même assemblée décide, conformément au traité de Mûnster, Qu'elle n'enverra pas de troupes dans les Pays-Bas. — La reine visite Tournai, où elle fidt

, son entrée en grande pompe. — L'armée française s'empare d'Audenarde; une poignée de gendarmes du roi et quelques grands seigneurs repoussent un corps de partisans espagnols, sous les murs de Lille. — Le duc de Saint-Aignan pose la première pierre d'un nouveau bassin au Havre. — Jean-Baptiste Colbert, fils du ministre, soutient ses premières dièses au collège de Clermont. — Histoire d'une dan^e qui se couvre le râage d'un loup de chair de veau.

RoBoncT.)

344. — Du i3. Aoust 1667. — A Ma- DAMs. — L'empereur cherche en vain à remarier le roi de Pologne.

Le bruit court que 'ce prince a le projet d'abdiquer. — Réjouissances à la cour de Vienne à l'occasion de k Ate àe l'impératrice. — Le grand vizir est obligé de lever le siège de la Candie-Vieille. — Le pape reçoit Tambassadeur de France et remet le chapeau au cardinal de Vendôme. — L'abbé Rospigliosi remporte à Rome Qo précieux portrait dont le roi lui a £nt présent. — Les villes conduises en Flandre demandent aussi des portraits de Sa Majesté — Fausse alerte à Termonde. — Le duc d'Enfdnen et le maréchal d'Aumont investissent Lille ; ils sont suivis par le roi et par Monsieur. — Rétablissement du Dauphin. — Maladie de M"^ M.

D. (Madeleine Donneau de Visé) à Compiègne. — La reine est à Arras.

—L'armée française s'empare d' Alost.

— EiAuûon d'un moine qui avait wda livrer Collioure aux Espagnols.

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*-- Distribution des prix au collège de Clermont; on y représente une tragédie, Andronic, martyr, et le Ballet ac VInnocence, — Succès qu'obtient une dame de Blois,récemment arrivée à Paris , qui se charge de refaire le visage aux femmes laides. (Robinet.)

245. — Du 20. Aoust 1667. — A Madame. — Le roi de Pologne refuse les divers partis qu'on lui offre. Il envoie au grand duc de Moscou un ambassadeur chargé de riches présents. — Aventure d'un ministre de Charenton, que des voleurs dépouillent de sa montre. — Audace des filous qui jettent dans l'église Notre- Dame uue fausse alarme pour dévaliser les fidèles. — La nouvelle que les Turcs auraient levé le siège de Candie n'est pas confirmée. — - Signature de la paix à Breda. «^ L'armée française presse le siège de Lille, qu'on s'attend à voir bientôt capituler. — Exploit du capitaine Ternaut.

—Représentation à*Hèro etLèandre, tragédie de Gilbert, et de V Infante Salicoûue, comédie de Brécourt, à rhdtel de Bourgogne. — Aventure d'un paysan qui, pour commettre un assassinat , essaie de se rendre invisible. (Robinet.)

246. — Du 28. Aoust 1667. — A Madame. — Progrès du siège de Lille.

Les pertes de l'armée française sont insignifiantes. Monsieur visite la tranchée en plein jour. — Le dauphin et sa jeune sœur s'établissent à Maisons.— Avant de quitter Compiègne, le dauphin visite le collège des J^ites et y fait briller son savoir précoce. Histoire d^une femme qui, par jalousie, assassine son mari et le mange.

(Robinet.)

247. — Du 4. Septembre 1667. — A Madame. — Lille a capitulé. Détails sur la reddition de cette place ; liste des principaux officiers tués ou blessés. Les princes qui servent comme volontaires dans l'armée se sont tous signalés. — Aventure d'un soldat.

xzxvm

arrêté comme désertem*, qui se trouve

. être une fille. — Panégyrique de

saint Augustin par l'abbé Tallemant.

(Robinet.)

248. — Du ij. Septembre 1667. — A Madame. — Madame se rend à Villers- Cotterets pour y recevoir Monsieur.

— Réjouissances à Paris à l'occasion de la prise de Lille. Description de transparents peints par Gissey. — Détails sur les combats livrés autour de Lille. — Le parlement et les autres cours souveraines vont au-devant du roi jusqu'à Mouchy. — Le roi s'établit à Saint-Germain ; on espère qu'il viendra bientôt è{ Paris. — Le chevalier d'Harcourt se jette dans Candie avec quarante hommes résolus. — Réception solennelle du cardinal de Vendôme en Provence.

(Robinet.)

349. — Du 18. Septembre 1667. — A Madame. — La saison avancée ralentit les opérations militaires en Flandre. Le roi nomme des gouverneurs pour les places conquises. — Éloge des femmes de Lille. — Réjouissances publiques à l'occasion de la paix avec l'Angleterre. — Mariage de M.

de Harlay avec M"* de Lamoignon.

Le roi donne 10,000 écus à la fiancée. — Nouveaux troubles en Pologne. — Le duc de Chaulnes traite les cardinaux à Rome. -* Les Turcs sont toujours tenus en échec devant Candie-Vieille. Le duc d'Harcourt se distingue dans la défense de la place. — Changement de chancelier en Angleterre. — Histoire d'un quaker amoureux. — Le gazetier renonce aux vers libres, qu'il a récemment employés, et s'en tiendra aux vers de huit syllabes, sauf pour ses envois à Madame. Il a reçu diverses lettres de félicitation dont il est fier, en particulier une pièce de vers de M*** Pascal. (Robinet.)

2S0. — Du 24. Septembre 1667. — A Madame. — Retour de Monsieur et de Madame à Paris. — Le duc

Table Analytique.

d'Albret soutient avec grand éclat son dernier acte pour le doctorat en Sorbonne. — Les Vénitiens assiégés dans Candie-Vieille repoussent héroïquement tous les assauts. — Exploit de M. de Turenne à Alost. — Escarmouche entre deux partis espagnols qui se prennentréciproquementpour ennemis. — Succès remportés râr le duc de NoaiUes en Cerdagne. (Robinet.)

25 1. — Du 1. Octobre 1667. — A Madame. — - Le gazetier est reçu par Monsieur et par Madame. — Visite de Colbert à Auxerre. La ville vote d'enthousiasme diverses mesures qu'il lui recommande. — Mariage du comte de Rouville avec M"** de Béthune. — M. de Brisacier obtient pour son fils la survivance de la charge de secrétaire des commandements de la reine. — L'armée française qui opère en Flandre est actuellement immobile dans son camp.

Les Espagnols attendent des secours de l'empereur. — La jeune noblesse parisienne se divertit et s'instruit au siège d'un petit fort élevé dans le faubourg Saint-Germain. — Histoire d'un homme <yxi assassine sa femme pour se remarier, mais dont la maîtresse est empoisonnée par son propre

f)ère. — Indisposition de Monsieur.

Robinet.)

252. — Du 8. Octobre 1667. — A Madame. — Le gazetier se plaint de ce qu'un imprimeur hollandais réimprime ses lettres sans son consentement. — Monsieur se porte mieux ; la fièvre l'a quitté. Le roi vient de Saint-Germain, à Paris pour voir son frère ; la reine fait demander de ses nouvelles par M. de Visé. — Le roi fait une visite à la comtesse de Soissons, qui est dans le dernier mois de sa grossesse. — Histoire d'un prince marocain dçvenu jésuite. On lui fait à Toulouse une réception solennelle.

— Le roi reçoit les députés du parlement de Bordeaux qui viennent le complimenter sur ses victoires de

TaBLB ANALTriQUE.

Flandre. — Les troupes françaises ▼ont prendre leurs quartiers d'hiver.

— Invasion des Tatars en Ukraine.

— Les chrétiens continuent la défense de Candie-Vieille. — Querelle pour la préséance entre l'ambassadeur de France et l'ambassadeur d'Espagne à Rome. — La duchesse d'York met au monde un fils. — Les chevaliers de Saint-Michel tiennent on chapitre général sous la présidence du duc de Roquelaure. — La reine vient à Paris visiter Monsieur et Madame. — Molière reprend courage et reparaît sur la scène. (Robwet.)

a53. — Du i5. Octobre 1667. — A MAi>AjfE. — Il est bien vrai que les Tatars ont envahi l'Ukraine, mais le bnrit, qui avait couru, de la prise de Czerun ne se confirme pas. Le gouverneur de cette place a fait une belle défense Le sultan offre la paix aux Polonais à condition qu^ils lui cèdent une partie de l'Ukraine et renoncent à l'alliance des Moscovites. — Le grand vizir presse le siège de Candie-Vieille. Les femmes qui sont dans la place participent ellesmêmes à la défense. — L'iînpératrice donne le jour à un fils. — L'armée française qui opérait en Flandre a pris ses quartiers d'hiver. — Le comte de Lorges reçoit le commandement I de Cbarleroi ; le marquis de Bellej fonds prend celui de Lille. — Annonce d'une lettre de M. Du Mars.

— Fête de saint François de Sales, célébrée au couvent du la Visitation, à Montferrand, en Auvergne. On remarque parmi les prédicateurs oui sy font entendre M. de HauteviUe, l'iuteur des Lettres royales. — Histoire des malins esprits qui tourmen-

Itcnt les Vénitiens. — Publication des Epigrammes de M. de Riche- SOOrCC. (FOBINBT.)

234. — Du 23. Octobre 1667. — ^ MmuiE. — Les courtisans, de retour delacampa«ie de Flandre, reprenocnt le Ballet des Muses, Le roi pimpeà ce divertissement, que suit

un bal. — Le roi visite les Tuileries et les Gobelins. Colbert et Le Brun le reçoivent a la manufacture royale. — Monsieur assiste au service célébré pour la reine-mère aii Val-de-Grâce, et va dîner chez M, de Boisfranc. — Le P. Mascaron prononce le panégyrique de sainte Thérèse en présence de Mademoiselle. — La jeune noblesse parisienne continue le siège du fort construit près du Luxembourg.— Histoire d'un ermite dévoré par des chiens courants. (Robinet.)

255. — Du 29. Octobre 1667. — ^ Madame. — Obsèques de la reine de Pologne à Varsovie. — Réjouissances à la cour de Vienne à l'occasion de la naissance du prince héritier. Ce prince reçoit au baptême les noms de Ferdinand-Léopoid-Michel-Éléazar-Joseph. — Le ministre de l'empereur à Paris fait allumer un feu de )oie et reçoit chez lui un grand concours d'invités, en même temps qu'il offre des rafraîchissements à tous venants. — La duchesse de Chevreuse accouche d'un fils. — L'héritière des Pallavicini épouse le prince Rospigliosi. — Les Espagnqls essaient vainement de faire la paix avec les Portugais. — Le vice-roi de Naples promet d'envoyer de l'argent au gouverneur de Milan ; il fait, en attendant, célébrer une prétendue victoire que le cardinal-infant aurait remportée à Nordlingen. — Les cantons protestants de la Suisse interviennent entre Genève et la Savoie.

— On attend l'arrivée du roi et de la cour à Paris, où M. de La Reynie introduit l'éclairage des rues. — Représentation de la Pastorale cami"

fue sur le théâtre de Molière, au ^alais-Royal. (Robinet.)

256. — Du 5. Novembre 1667. — A Madame. — La cavalerie française, commandée par le marquis de Bellefonds, bat un parti espagnol sorti de Cambrai. — Continuation de la petite gjuerre engagée autour du fort construit près du Luxembourg. —

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