Du 22. Aoust 1666 (Robinet
355 Mais vous le croirez aisément Si je vous dis tant seulement Que le Duc de Verneuil , ce Prince Le(^uel gouverne leur Province , Etoit par tout leur Condgctbor ,
360 Et vous conessez le Seigneur.
La Cour, des Cours la plus galante La plus polie & plus brillante , FtmtriMbieia Ajant déserté son Désert, Si délicieux & si vert, 265 Pour être de Nous plus prochaine .
Séjourne à présent à Vincenne.
Du Mois des Moissonneurs le pro-
fpre jour vingt-un
Ceci fut fait par Moy, qui hais fort
[le Petun.
APOSTILE.
Je veux vous sémondre à la Noce,
270 A l'Hôtel , & non chez Mandoce ; Vous n'y mangerez que du Rb , Mais il n'est point de Mets au Prix.
On vous y donne pour Entréç Une Pièce qui fort récrée ,
275 Sçavoir l'Invisible Jalons , Où l'on rit ainsi que des Fous.
Par Ma^e (& daignez m'en croire , Mille fois plus blanche que noire) , On void là de drôles de cas ;
280 Mais plutôt ne m'en croyez pas , Non , non, allez-y voir vous-mesme :
Vous aurez un plaisir extrême.
Comme au Feu tout chacun y court Pour admirer le sieur Brécourt ,
285 Autheur de tout ce beau Comique , Qui fait faire au Chagrin la nique.
de Bon gogn
A Paris f Che^ F. Muguet ^ rue de lu Harpe , aux trois Rois. Avec Privilège du Roy.
(BJUiotfa. iMt., Le2, 22. Rés. ~ Biblioth. Maurine, 296. A^. — Biblioth. de l'Arsenal , B. L. 11802)
LA MUSE DE LA COUR
[Par PERDOU db SUBLIGNY. ]