‹ Les conversations du jour de l'an chez Madame Du Deffand il y a un siécleChapitre 1 sur 22 · II, RUE DES SAINTS-PÈRES, II · texte numérisé non relu

II, RUE DES SAINTS-PÈRES, II

Janvier 1877

Assis aux bords du golfe de Corinthe, entre Ménécrate et Musonius, j'en ai plus appris de celui-ci, sur Néron, chanteur, en représentation, qu'avec Suétone et Tacite. Je me suis dissimulé derrière Pidanzat de Mairobert, travaillant à la tapisserie chez M»« du DefFand, pendant les visites du jour de Tan, et j'ai pu prendre, du ton de la conversation dans la bonne compagnie de Paris, il y a un siècle, une idée plus exacte et plus viye que les moralistes et les auteurs de mémoires ne me l'avaient su donner.

Certes, on ne pourrait dire que Néron^ ou le percement de l'isthme, attribué à Lucien, et qui n'est pas de Lucien, soit un chef-d'œuvre ; non plus que les Conversations du Jour de l'an, en janvier^ lyy'jr ; mais il faut que cette forme du

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