‹ Les corneilles sur la tourChapitre 25 sur 80 · LA COQUETTE · texte numérisé non relu

LA COQUETTE

Ni lourd peigne d'écaille en l'or rouK des chcVeuK, Ni collier de rubis allumant de ses feujc La gorge nue et lisse ou l'épaule bien faite, "Kais en un soir banal de festin ou de fête Un chapeau démodé sur un chignon tombant, Une broche -Culgaire au corsage, un ruban Criard, des gants étroits auK poignets ronds dégraisse. Des bijouK de clinquant parant la taille épaisse, Telle au salon sans goût d'un citadin cossu, Plus fière en ses atours qu'au dimanche un bossu, La coquette apparaît qui minaude et, superbe. Par désir de briller, mange son blé en herbe.

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