LE JALOUX
Les joues creuses, les ^cuîc fuyants, le nez pointu. Sévère sur les moeurs, farouche en sa Vertu, Dispensant à l'enVi mépris, injure ou blâme. Tel bourgeois, né jalouK, rend esclave sa femme. Il l'épie, et sur un geste, sur un regard. Il l'interroge, il la poursuit sans nul égard, Fouille dans ses tiroirs, l'espionne en la rue, L'accuse sans sujet d'être gaie ou bourrue. De sourire au Voisin et de fuir la maison, "^il comme un chicanouK, bête comme un oison. Il croit au bon motif de l'épouse bridée... Un jour il la perdra pour l'aVoir trop gardée.