LE KO U LIN
II tourne au gai matin clans un clapotis d'eau, Le moulin. La ri>Jière a l'air d'un bleu ruisseau Qui N>ient des prés et \)ers les prés reprend sa course, Le meunier, bien que riche, a^are de sa bourse, Conime tout paysan né roublard et malin, A laissé tels qu'aux jours de jadis le moulin. Qu'importe qu'il soit Vieu^: si la farine est blanche. Amis, passez le pont. Prenez garde à la planche Du moulin. La rivière ici fait un repli. La nieunièrc est accorte et le meunier poli. Sous le toit familier l'hirondelle séjourne, Et au matin, frais et pimpant, le moulin tourne.