‹ Les corneilles sur la tourChapitre 45 sur 80 · LE MARCHAND · texte numérisé non relu

LE MARCHAND

Quels que soient, ô marchand, ta boutique et ton or, Que ton âme soit simple ou ton esprit retors, Vers la prime clarté de l'aurore apparue, Ou-^re larges et grands tes >Jolets sur la rue. Pour qui vient acheter sois toujours accueillant, Kt, fût-il un fâcheuK, demeure souriant : Ta face épanouie est ta meilleure enseigne. Qu'en tes profonds tiroirs un ordre parfait règne. Pour palper les deniers trébuchants et comptants, Le soir, clos bien la porte à \)errous et battants. Au:c honneurs, si tu -Oeux goûter, qu'il te suffise D'un fauteuil au Conseil, d'une stalle à l'Eglise.

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