LA GLU
Sans grand train de maison, mais repus et contents, Le gousset tout garni de bons deniers tintants. Les bourgeois >}ont songer à bien caser leur fille. Le mari s'entremet. La femme aux salons brille. AuîC plus huppés, auK plus cossus, sans lésiner Ils offrent une fête et donnent à dîner. L'abbé dit son aN)is, parle de contenance. On flatte un >)ieuîC parent, qui promet ou finance. Sans cure des enfants que l'on prend à la glu. Le mariage enfin de>?ient quasi conclu.
Les oiseauK sont naïfs. Le chasseur les attrape. Les pince à la pipée ou les happe à la trappe.
ENTERREKKNT
Des gens en deuil. Des -yeuK rougis. De gros sanglots. C'est un rentier qu'on mène à son dernier rej^os. La N>eu\)e au front Ooilé suit en pleurant la bière, Et, béat, le clergé hâte pas et prière. Chacun pense à soi-même et quelques-uns au mort. Le cortège dolent toussote ou parle fort. A l'abri des rideauK, les curieujc regardent. La pluie ou le soleil ruissellent sur les hardes. Puis quand est descendu le défunt au tombeau, Qu'ont disparu gens, char, parents, prêtre et bedeau, La >Jeu>Je et l'héritier, car pressante est l'affaire, S'en Niont se chamailler par-de>Jant le notaire.