‹ Les corneilles sur la tourChapitre 9 sur 80 · CIMETIERE · texte numérisé non relu

CIMETIERE

Un mur, couvert de lierre, au bord d'un grand chemin. Passe une femme triste, un bouquet à la main, Qui franchit une grille et s'efface, discrète. Tout respire la paiK d'une calme retraite. Serait-ce une abbaye, un parc, un bois dormant? Le -^cnt d'automne -^ pleure un -Oague chant d'amant Et semble suivre, en sa langueur, un divin rite. VeuK-tu savoir. Passant, ce que le mur abrite? Demande au gueuK tout en guenilles qui dehors "Kendie, il te dira : « C'est le couVent des morts. Tôt ou tard, riche ou pauvre, on -^ fait sa litière »... Puis il te montrera les croiîC d'un cimetière.

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