Par M. de Hsle. N'a pas été imprimé
descendoit le corps dans la cave. H. le Duc et M. le comte de Cliarolais ont pris la chose très haut, et .Mme d'Hnmièresaété obligée de faire des excuses1. Ou parle fortement d'ôter tous les brevets de olonels et d'autres emplois qui ont été donnés lepuis lu Régence, aussi bien qu'uue partie des «nsions. On m'a assuré que le Koi reçut il y a quelques jours une lettre qu'il ne lut que le soir eu i couchant et qu'il hrûla dans le moment ; que . le Régent, eu ayant été informé, l'ut le leudenain lui demander s'il ne pouvoit pas être son onfidentdans cette affaire, qu'il affecta de croire en Kre une de galanterie : à quoi Sa Majesté ne lui t pas de réponse et le quitta, et que peu de temps après le cardinal en parla aussi au Roi, qui lui dit simplement en tirant un papier : « Voilà l'enveloppe, ■> qu'il jeta au feu aussitôt que lue. Je ne vous assure pas que tout cela soit vrai; mais, bien que notre jeune maître soit le plus secret et le plus discret enfant qui ait jamais été, chacun cherche à le pénétrer, mais inutilement. Il y a plusieurs cabales, comme cela a toujours été dans le temps des minorités; mais il n'est pas aisé de juger celle qui aura le dessus dans deux mois. Le retour du maréchal de Vilferoj cl celui du duc de Nouilles, dont on ne doute pas dans
I. La duebeSM prétendu mettre son carreau pour s'ujircnouille!-
SU menu rang 1711c la princesse. Le maitre des cérémonies lui
ilonM raison. La princesse en écrivit une lelire très vive au
tcuiM furent faites légèrement, ilii M.irai-. >bi>
Mili: '!>■ <:ii,ii"l;n- -''.'H conlenla.