‹ Les costumes de M. ChateaubriandChapitre 3 sur 5 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

I. — Sur les débuts de Venise dans notre littérature, voir Venise dans la littérature française depuis les origines jusqu*à la, mort de Henri IV. avec un recueil de textes dont plusieurs rares et inédits, par Béatrix Ravàs Paris (Champion), 1916.

II. — Humanistes dévots. — Voir Histoire littéraire du sentiment religieux en France, depuis la fin des guerres de religion jusqu'à nos jours, par Henri Bremond. Tome I" : l'Humanisme dévot fIôSO-feeoj. Paris (Bloud et Gay), 1916.

III. — La Fontaine, par G. Michaut, Paris (Hachette), 1913- 1914. Deux volumes.

IV. — Un financier sous la monarchie. — Voir Histoire de Samuel Bernard et de ses enfants, par E. de Glermont-Tonnerre, Paris (Champion),, 1916. — Cf. Samuel Bernard, banquier du trésor royal, et sa descendance, par le vicomte de Bonald, Rodez (imprimerie Carrère), 1912 ; — Samuel Bernard, sa vie, sa, correspondance (Berger-Levrault), 1893; les Financiers amateurs d'art et Samuel Bernard, peintre du roi, etc., dans Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements, années 1890 et 1893 (Pion), par Victor de Swarte ; — les Mariages dans l'ancienne société française, par Ernest Bertin, Paris (Hachette), 1879: enfin, Conversation de M""' la duchesse de Tallard, dans les Tableaux de genre et d'histoire, de F. Barrière, Paris, 1828.

VI. — Adélaïde Dufrenoy. — Opuscules poétiques, par M'^' A.-B. Dufrenoy, avec des notes et une relation historique sur les journées des 2 et 3 septembre 1792 par Vabbé Sicard, Paris, 1806.— Elégies, suivies de poésies diverses, par M""* Dufrenoy, 2e édition. Paris, 1813. — Elégies, suivies de poésies diverses et de deux pièces qui ont remporté le prix, l'une à V Académie française, l'autre aux Jeux Floraux, par M"* Dufrenoy, 4" édition, Paris, 1821.— Œuvres poétiques de M'^' Dufrenoy, suivies d'observations sur sa vie et ses ouvrages par M. A. Jay. deux volumes, Paris, 1826. — Voir aussi Derniers Vers de

304 FIGURES d'autrefois

Ar="' Dnfrenoij, précédés et suivis de pièces intéressantes sur sa vie et ses ouvrages par F. Gérinal, Paris, 1825 (32 pages).

Page 110. — Sur le dîner que fit Chateaubriand avec Fontanes et le ménage Dufrenoy en 1789, voir Sainte-Beuve, Portraits contemporains, tome IV, page 430 : et Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, tome 1, page 111.

Page 119. — La lettre de dénonciation de Gordier contre les Dufrenoy et leurs hôtes se trouve aux Archives nationales (F' 4686). — Voir encore, aux Archives, sur les Dufrenoy, les pièces suivantes : — Y, 5208, 17 janvier 1766, Simon Petit Dufrenoy achète la charge de procureur au Châtelet de défunt Louis Frizon de Demarincourt ; — et les plaquettes AF. IV, 916 (n» 18) ; AF. IV, 948 (n° 16) ; AF. IV, 4531 (n» 84).

VII. — Les tribulations de M. de Murville. —André de Murville était né le 7 mai 1753. Dans son dossier du ministère de la Guerre, il y a une copie (abrégée) de son acte de naissance, d'après les registres de Saint-Eustache : « L'an 1753,1e 8 mai, fut nommé Pierre-Nicolas, né d'hier, fils de Nicolas-Gharles- André et de Jeanne Fisallier, son épouse, en présence des témoins dénommés audit acte. »

Page 148. — Les aventures militaires de Murville, je les raconte d'aprèsles pièces de son dossier du ministèredela Guerre, qu'a bien voulu me signaler et me communiquer le savant M. Hennet, directeur des Arcliives administratives au ministère de la Guerre.

VIII. — Sur Floriau, voir les « Ci-Decant .Yohles » et la Révolution,par le comte G. Mareschal de Bièvre, Paris (Emile-Paul), 1914. Onze chapitres sont consacrés à « Florian révolutionnaire ». L'auteur de cet excellent ouvrage a beaucoup d'estime, avec raison, pour le fabuliste ; et, son caractère, il le juge avec modération. En le lisant, on est, je crois, tenté d'être plus sévère que l'historien. — Voir aussi Florian, sa vie, son œuvre, par G. Saillard, Paris et Toulouse, 1912.

Sur Gabriel Bouquier, voir la Conversion d'un sans-culotte, Gabriel Bouquier, peintre, poète et conventionnel, par G. Defrance, Paris (édition du Mercure de France), 1912. — Voir aussi, sur le même personnage, un petit volume, plein d'erreurs et de renseignements précieux, Gabriel Bouquier, de Terrasson, parM. G. Lafon, Bordeaux, s. d. ,1906].— Sur son frère, Elie- Guillaume, juge à Terrasson, divers documents (archives de la Dordogne et registres de la municipalité de Mcntignac).

Page 180. — Les idées de Bouquier sur l'instruction publique, les voici : « Citoyens, les plus belles écoles, les plus utiles, les

plus simples où la jeunesse puisse prendre une éducation vraiment républicaine sont, n'en doutez pas, les séances publiques des départements, des districts, des tribunes et surtout des sociétés populaires. C'est dans ces sources pures que les jeunes gens puiseront la connaissance de leurs droits et de leurs devoirs, des lois et de la morale républicaine. Pendant le cours de notre révolution, la société des Jacobins de Paris a produit plus, à elle seule, d'héroïsme, de vertus que n'en ont offert pendant des siècles tous les établissements scientifiques de l'Europe. » On trouvait cela magnifique; on applaudissait à Bouquier, penseur et orateur.

IX. — Un conventionnel en mission. — La Mission du conventionnel Lakanal dans la Dordogne en l'an H (octobre 1793, août 1794), par Henri Labroue. Paris (Champion) [1916]. Cf. Lakanal en Amérique, par Eugène ^"S'elvert {Feuilles d'histoire, septembre-octobre 1910).

X. — La comtesse d'Albany. — Lettres de la comtesse d'Albany au chevalier de Sobirals, éditées par le marquis de Ripert-Monclar (à Monaco; et à Paris, chez Auguste Picard, 1916). Cf. Léon-G. Pellissier, le Portefeuille de la comtesse d'Albany, Paris (Fontemoing), 1902, et trois séries de Lettres inédites de la comtesse d'Albany, la première en 1904 chez Fontemoing; les deux autres en 1912 et 1915, dans la Bibliothèque méridionale, à Toulouse, chez Ed. Privât et, à Paris, chez Auguste Picard. Saint-René Taillandier a publié en 1862 et en 1863, chez Michel Lévy. la Comtesse d'Albany et Lettres inédites de Sismondi, Bonstetten, de 3/"*' de Staël et de Souza.

XI. — Trois amis de M^-' de Staël. — M'^^ de Staël et la Suisse, par Pierre Kohler, Lausanne et Paris (Payot), 1916. — Cf. le Salon de Madame Xecker, par le comte d'Haussonville, Paris (Calmann-Lévy) : et, bien entendu, Sainte-Beuve.

XII. — Les costumes de M. de Chateaubriand. — Ces petits portraits de Chateaubriand, je les emprunte évidemment aux livres que voici : — les Mémoires d'outre-tombe et les Souvenirs d'enfance et de jeunesse (manuscrit de 1826, Paris, 1874), l'Essai sur les révolutions, les Voyages en Amérique, l'Itinéraire,le Dernier Abencerage. Et puis: les mémoires de Villèle, de Hyde de Neuville, du duc de Raguse, de M"» de Boigne, de M"* de Chastenay, les Souvenirs du chevalier de Cussy; le Journal inédit de M"* de Marigny et les Cahiers de M"* de Chateaubriand, publiés par G. Ladreit de Lacharrière (Paris, 1907 et 1909); les Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de If"* Récamier ; les Pensées, Essais, Maximes et Cor-

Bbaumeh, Figures. 20

306 FIGURES d'autrefois

respondance de J. JouberL; les Correspondants de Joubert par Paul de Raynal (Paris, 2* éd., 1904); Chateaubriand et son temps, par le comte de Marcellus (Paris, 1859); les Enchantements de Prudence, par M"* P. de Saman (Hortense AUart), nouv. éd. (Paris, 1877) ; la Comtesse Pauline de Beaumont, par A. Bardoux, Paris, 1884; les Dernières Années de Chateaubriand, par E. Biré ; l'Itinéraire de Paris à Jérusalem par Julien, publié par Edouard Champion (Paris, 1904); etc.

Page 255. — Le costume de Chateaubriand au régiment de INavarre, je le dois à Tobligeante érudition de mon ami Jacques Onfroy de Bréville : les jolis dessins de « Job »> témoignent d'une science égale au talent de Tartiste.

Page 258. — Sur l'acte de cléricature de Chateaubriand, voir Biré, édition des Mémoires d'outre-tombe, tome 1, page 468.

Page 259. — Sur Chateaubriand bénédictin, voir Annales de philosophie chrétienne, t. VI, page 392; document cité par Biré, les Dernières Années, p. 159.

Page 260. — Les mémoires de l'abbé de Mondésir, c'est M. Victor Giraud qui les a consultés, à la bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice. Il en a publié les passages les plus intéressants dans la préface de son édition d'Atala (Paris, 1906). Page 263. — Ce brouillon qu'on a retrouvé, c'est à la Bibliothèque nationale, fonds français, n" 12454. Et ce texte charmant a été publié par M. Anatole Feugère dans le Mercure de France du 15 juillet 1908.

Page 268. — Sur le séjour de Chateaubriand dans le Suffolk, voir An pays d'exil de Chateaubriand, par Anatole Le Braz, Paris, 1909.

Page 277. — Le « sabre turc » n'est-il pas le « grand sabre de mamelouk » dont Chateaubriand parle dans les Mémoires (t. X, p. 150), et qui, à son dire, intimida les policiers quand ils vinrent l'arrêter, après l'aventure de la duchesse de Berry ? Voir, là-dessus, le comte de Marcellus, Chateaubriand et son temps j page 422.

Page 279. — L'ordonnance qui accorde à Chateaubriand la pairie est du 17 août 1815 ; les élections étaient fixées au 22 août. (Voir E. Biré, édition des Mémoires, tome IV, pages 130-131). La lettre de Chateaubriand à sa femme a été publiée par M. de Loménie dans le Journal des Débats du 1" mai 1907. Page 280. — Les petites ailes de Chateaubriand. — Un jour, quand il était ambassadeur à Londres, il reçut la visite d'un jeune auteur qui lui présentait son ouvrage, dédié «au vicomte de Ghateaubri//and », et qui le comparait à un aigle. « Vous

êtes vraiment trop bon, monsieur (dit l'ambassadeur), de me donner deux ailes fil). quand il me reste à peine une plume!... » Car il ne détestait pas le calembour. Cette anecdote est racontée par le comte de Marcellus {Chateaubriand et son temps p. 127).

Page 283. — « A dix heures du matin... » L'édition originale des Mémoires (t. VII, p, 395) et aussi l'édition Biré (t. IV page 250) disent : « A six heures du matin ». C'est absurde ; et M. de Marcellus (page 270), note : « Lisez à dix heures du matin... »

Page 287. — « Certain ouvrage dont les opinions... » Cussy, qui raconte cette anecdote (t. II. p. 54), appelle cet ouvrage les Etudes historiques. Mais les Etudes historiques n'ont paru qu'en 1831. 11 s'agit deVEssai sur les Révolutions.— Cf. Essai, note de 1826, t. I, p. 24 : « On vint me proposer de racheter à une vente un exemplaire de VEssai pour trois cents francs. Je répondis que j'en avais deux exemplaires que je revendrais pour cent sous. »

Page 289. — « Une auréole autour de son front irrité... » Discours prononcé^ en 1848, par J.-J. Ampère, aux funérailles de Chateaubriand.

Page 291. — « La fille d'Hérodiade... » Chateaubriand parait ici confondre saint Jean l'Evangéliste et saint Jean-Baptiste; ou, plutôt, il lui plaît de ressembler en même temps à l'Evangéliste et au Précurseur.

Page 293.^ « Le repos dans le génie... » Sainte-Beuve, article publié en 1834 dans la Revue des Deux Mondes et inséré en 1845 dans le premier volume des Portraits contemporains.

Page 294. — Toute la correspondance relative au tombeau de Chateaubriand a été publiée dans le Grand Bey, hommage de a Bretagne à M. le vicomte de Chateaubriand, par vingtquatre écrivains bretons (Saint-Malo, 1850). — Sur les railleries dont Chateaubriand fut l'objet à ce propos, voir notamment une lettre adressée par Alfred de Vigny à la vicomtesse du Plessis et citée par E. Biré, les Dernières Années de Chateaubriand, p. 201.

Page 1