P. L ALLIER
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I.v i»;Vli* jtMHie veuve, attendant d'être mère, Amante eneor, pleurait; mais parfois, souriant, Sous le poids de la vie et de la mort ployant, Elle disait : « Mon deuil aussi n'est qu'éphémère ! »
Celui mie par amour elle appelait son père, Voyait ce cœur brisé redevenir vaillant.
Un jour elle lui dit : « Dieu montre à ma prière, Sous un brouillard de pleurs mon soleil plus brillant.»
Elle ajouta : « Le choix m'est donné, de la tombe
— sali Ou du berceau : l'amour sur l'un et l'autre tombe; i Dieu choisira pour moi. L'un et l'autre m'est doux. »
Un bel enfant naquit. fête douloureuse !
Elle dit à l'aïeul : « Je m'en vais bienheureuse : Je vous rends votre fils, Dieu me rend mon époux. »
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