‹ Les coulisses de l'expositionChapitre 148 sur 212 · DÉCORATION INTÉRIEURE · texte numérisé non relu

DÉCORATION INTÉRIEURE

Entre la première enrayure et la corniche de couronnement s’étale une grande frise décorative, peinte par MM. Lavastre et Carpezat, en douze panneaux de six mètres de hauteur. Elle représente la France appelant toutes les nations à l'Exposition de 1889 et recevant les produits du monde entier.

Quatre tables d’inscription donnent la liste de tous les pays qui ont répondu à cet appel.

Au-dessus de cette frise décorative, sur la troisième ceinture, on admire les sculptures allégoriques de l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Afrique, dues aux statuaires Delhomme et Cordonnier ; de ravissants panneaux peints se rapportant à ces diverses parties du monde, terminent le motif principal de cette construction.

Les diagonales sont reliées entre elles par la corniche de couronnement et portent les écussons de toutes les puissances représentées à l’Exposition.

Le dôme, nous le répétons, est éclairé par douze grandes verrières placées dans la coupole entre les fermes principales.

Au sommet de la calotte, le drapeau français forme le centre de l’ornementation, d’où s’échappent des rayons resplendissants sur un ciel constellé d’étoiles brillantes.

Exécutées sur toile, toutes ces peintures forment un ensemble de décorations d’une grande richesse, et, grâce à l’habileté et à l’activité des artistes qui ont su mettre à profit les procédés modernes en usage dans les théâtres, n’ont occasionné qu’une somme de dépenses relativement faible.

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