LA REINE
Maif5 as-tu réfléchi que si, digne de toi,
Pour enhiDter au jour Tassassin de mon roi,
J*ai dans son Bt jadis entratàé raduHère,
Tu n'es pins qu*ttn bâtard, né d'une impore mère !
Qu'en le portant» ta téle usurpe oe bandean!
VLM.
Le prenne qui voudra, cet infernal fardeau, Pourvu quu ^ diin|QHan( ODQn çripe, AiUe au foqd de sa tombe ((^rendre à ma victime Ou*iïlm ne doit pas sa vie au sang a versé 1 peilivu OP^avteiir 4» ipoi» gvf^ fm «œHr (a«e%f4 Cessent de retentir sa voi](, son anathèmOi ^ Et son dernier pardon I
LA RBiaS.
Comment 1 ce diadème. . t
lioD ; il est bien ^ (oi, vrai ftla ùn ipon ^ux ; Par son ftme et ses ost par les cieux, Je le Jure! koa époBS mi tOB pènl V ftit ten pèl«l Abfan