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mandait M me du Deffand à Walpole, le 23 septembre 1 771 .
On lit dans les Mémoires de Maurepas, qu'étant gouverneur à Lyon, le maréchal de Villeroi établit, de son autorité privée, une augmentation de droit sur les octrois pour payer les dettes de son fils, qui avait fait deux fois banqueroute de plus d'un million. Il laissa à sa mort pour plus d'un million de dettes, quoique, outre les appointements ordinaires de sa place, il se fût ménagé plus de cent mille écus de rente par la vente de tous les emplois dont il disposait, et qu'il eût hérité de tous lès biens des maisons Gondy, de Gréqui, de Lesdiguières et Despréaux.
Lauzun a raconté, dans ses Mémoires, comment en dix ans il dissipa quinze cent mille francs sur une fortune de quatre millions, et quels arrangements il prit pour satisfaire ses créanciers. Suivant d'Allonville (t. I, p. 291), à l'époque où il se sépara de biens d'avec sa femme, il n'avait pas encore payé les diamants qu'il lui avait donnés pour ses noces, bien que le joaillier qui les lui avait vendus, eût menacé par écrit de les arracher à M me de Lauzun, si elle les portait. Lauzun s'accoutuma à rester endetté. Lorsqu'il fut envoyé à Londres, en 1792, en mission diplomatique, un marchand de chevaux le fit arrêter pour une ancienne dette. Lauzun ne fut relâché que sous caution.
Un jour que le marquis de Gonflans se trouvait dans le carrosse de Louis XVI, « la conversation,
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raconle Levis (p. 165), tomba sur la vie licencieuse des troupes légères, sur les déprédations que se permettaient les hussards, officiers et soldats; et l'on plaisantait M. de Gonflans sur ces maraudages, qui, par une de nos mille inconséquences, ne paraissent pas dans cette arme enfreindre les lois de Thonneur. M. de Conflans répondit avec un grand sang- froid : « Il est vrai que j'ai pillé comme un « autre; mais depuis que j'ai deux cent mille livres « de rente, je suis devenu un honnête homme. » A ce propos, le roi rougit, visiblement embarrassé qu'un homme pour qui il montrait tant d'affection eût une morale aussi relâchée; et Ton remarqua qu'il ne lui parla pas une seule fois de toule la journée. Le marquis était celui de ses courtisans qu'il aimait le plus. »
Il y a peu d'actrices et de courtisanes en vogue, que le maréchal de Saxe n'ait recherchées. Doué d'une force prodigieuse, il perdit dans l'immoralité son temps et sa santé. Il ne fit pas moins de mal à l'armée. Il entretenait dans les camps un opéra et des lieux de débauches pour ses soldats. Pour mener un pareil train, il lui fallait de l'argent. Il eut toujours soin d'avoir un crédit d'une centaine de mille livres chez un fermier général. Il acceptait de toute main. L'illustre Lecouvreur vendit tous ses diamants et lui en envoya le prix. Pour assouvir ses passions, il devint dur, injuste, tyran et cruellement pillard. Il ne cessait de lever dans les pays qu'il conquérait d'énormes contributions dont
il s'emparait, et qu'il dissipait aussi vite qu'il les avait arrachées 1. « A son exemple, raconte Montbarrey (t. I, p. 68), les officiers généraux employés étaient très bien payés, et chacun, selon son goût ou ses besoins, consommait au mettait en réserve ce qui lui revenait en supplément de son traitement ordinaire. L'intendant de l'armée avait la grande main sur tous les traitements; et, sous lui, des commissaires des guerres, répartis dans les différentes places considérables, gaspillaient, quand ils ne pouvaient prendre un vol plus élevé, ou qu'ils étaient surveillés par des généraux trop attentifs. 9 Dès sa jeunesse, le duc de Richelieu s'était signalé par une trahison infâme, comme l'attestent tous les contemporains et surtout d'Argenson (p. 192). Le régent avoua qu'il aurait pu lui faire couper quatre têtes, s'il les avait eues, car il possédait quatre lettres que le coupable avait écrites au cardinal Alberoni pour lui offrir de livrer Bayonne à l'Espagne, à la condition d'obtenir le régiment des gardes. Richelieu fut enfermé à la Bastille; il n'y resta pas longtemps. La princesse de Valois, qu'il avait séduite, intercéda pour lui et obtint sa grâce et sa liberté. Le traître devint plus tard maréchal. Dans ce poste élevé, il ne fit pas oublier son ancienne perfidie par un désintéressement à toute épreuve. On ne l'employait qu'avec répugnance, parGe qu'on
le savait peu scrupuleux. Dans la guerre de 1755
1 Marmontel, liv. III. — D'Angerville, tom. II, pag. 858. — < Collé, tom. I, pag. 819.
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surtout, raconte Duclos, on voulut le rappeler à Tordre, au moment qù qn l'envoyait en Hanovre prendre lp commandement de l'armée. Gomme pn désirait détruire dans les troupes ce vil esprit de'rapine, qui en fait des brigands plutôt que des soldats, on songea au moyen d'empêcher le général d'en donner le dangereux exemple. C'est pourquoi Bprais fut chargé de proposer au maréchal de Richelieu de fixer lui-même ses appointements et de les porter aussi haut qu'il le jugerait convenable. Richelieu rejeta absolument toute fixation, et colorant son avarice d'un air de dignité, prétendit qu'il ne devait renpuper à aucun de ses droits de général, tels que les contributions, les sauvegardes, etc., et qu'il ne serait pas dit qu'il eût donné atteinte aux prérogatives de sa place. Ce fut avec ces dispo^ sitions qu'il partit, et personne n'y fut plus constant. Il retira par toutes sortes de moyens des biens immenses dp Ja WestphaUe et de J'Électorat. Il pactisa mêjpe avec l'ennemi. Il pouvait vivement harceler le roi de Prusse, mais le trésorier de celui-ci, assure Thiébault (t. IV, p. 259), lui ayant remis une somme considérable pour obtenir une trêve, Richelieu passa des semaines entières dans la plus coupable oisiveté à peu de distance de Magdpbourg, qu'il eût facilement pris d'gssaut, et où il eût trouvé tous les trésors de l'ennemi. Suivant les Mémoires de Tronic, Richelieu aurait reçu trois voitures chargées d'argent, pour prix de cette conduite. Les militaires, excités par son audace et enhardis par l'im-
punité, pillèrent partout, et nommèrent entre eux leur capitaine le père de la maraude. Ce n'était pas sans raison. Le témoignage des écrivains français ayant été contesté, invoquons une autorité étrangère. Dans Y Histoire de la guerre de Sept ans en Allemagne, par J. W. d'Archenholtz, ancien capitaine au service de Prusse, traduite de l'allemand en 1789 par d'Arnex, je trouve à la page 44 ces détails : « Richelieu fît une invasion dans les provinces de Prusse : il en fit piller et dévaster les villes et les villages, où il menaçait de mettre tout à feu et à sang, afin d'extorquer, de leurs habitants sans défense, des contributions intolérables. Les excès exercés par les Français étaient tels, qu'ils approchaient des horreurs que commettent les Cosaques. Sur les ordres exprès des officiers, on abîmait de coups de riches particuliers, afin de les contraindre à payer des contributions pour les autres citoyens : on violait les femmes et les filles, et Ton se jouait de la vie des hommes. Rien n'était plus ordinaire parmi ces troupes que de faire pendre des personnes innocentes sur de prétendus soupçons dénués de la plus légère ombre de preuve, comme si c'eussent été des espions. Plusieurs centaines d'Allemands, sans égard pour leur rang, leur âge et leurs relations, eurent ce malheureux sort pendant le cours de cette guerre. La devise du général français était : extorsions. Il se permettait les actions les plus basses, et ordonnait des opérations de guerre telles que son intérêt particulier les de-
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mandait. De tous les généraux qui commandèrent dans cette guerre, aucun ne s'est autant enrichi que Richelieu. Il s'en cachait lui-même si peu qu'encore avant la fin de la guerre il fit bâtir le pavillon de Hanovre. » En effet, à son retour à Paris, il déploya le plus grand faste. Il éleva au bout de son jardin un pavillon élégant et meublé avec une recherche voluptueuse, rapportent Duclos et Levis (p. 36); le peuple appela par ironie ce pavillon, le pavillon de Hanovre. A la cour, Richelieu fut mieux reçu qu'on ne s'y attendait, rapporte encore Duclos ; mais il ne tarda pas à s'apercevoir que ses exactions n'y étaient pas inconnues et qu'elles nuiraient à son avenir. Les propos de toutes les sociétés ne lui inspirèrent ni remords ni honte. Il se rendit dans son gouvernement de la Guienne pour la pressurer. Suivant Faur, l'auteur de sa Vie privée, il vécut à Bordeaux avec le luxe et le cortège d'un Sardanapale; il invitait ordinairement trente personnes, quelquefois cent, deux cents et jusqu'à quatre cents à ses soupers. Pour payer ces dépenses et ces profusions, il appauvrit le pays, ruina les familles et réduisit à la misère tous ses commis. Il lui était alloué douze mille livres pour le capitaine de ses gardes, et six mille pour un secrétaire ; il retrancha un zéro à chacun de ces traitements et s'appropria le reste de seize mille deux cent livres, se vantant de pouvoir trouver en tout temps pour douze cents livres autant de capitaines des gardes qu'il lui en faudrait, ainsi que des scribes à six cents francs.
Il se permettait tout, parce qu'il n'avait rien à craindre du roi ; il fut son compagnon de débauches et d'orgies, et même son proxénète ; la favorite n'eut jamais d'adulateur plus souple, ni le clergé d'ennemi plus redoutable. Il s'appliqua constamment à éloigner du roi quiconque aurait eu le courage de le rappeler à ses devoirs et de l'arracher à la crapule dans laquelle il croupissait. Peu s'en fallut qu ? il ne l'empêchât de mourir sans confession. Quant à lui, sa vie dissipée est assez connue. Bon nom est resté le synonyme de la plus affreuse dépravation. Manuel (t. I, p. 335) a remarqué qu'il mit une fois son crachat au mont-de-piété pour arrher une catin. D'AUonville(t. I, p. 177) nous apprend qu'il ne laissa que des dettes.
Les généraux ne laissaient passer aucune occasion de s'enrichir. Tout le monde sait que les fêtes qui eurenUieu à l'occasion du mariage de Louis XVI, coûtèrent à Paris la vie à deux cents personnes, et que près de douze cents curieux ne rentrèrent chez eux que blessés plus ou moins dangereusement. Un tel désordre avait été prévu. Pour le prévenir, on avait réclamé le service des gardes françaises; le maréchal de Biron ne voulut pas faire marcher son régiment, parce que la ville de Paris lui refusa une gratification de mille écus qu'il avait demandée.
Grâce au mystère qui enveloppe de son ombre épaisse le sanctuaire de la justice, les huissiers, les avoués, les avocats, les greffiers, les juges pouvaient se permettre des exactions aussi scandaleuses que
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celles des généraux. Ni robins, ni praticiens n'eurent à redouter une enquête sévère et minutieuse. L'autorité ferma les yeux sur ces perpétuelles injustices. Jamais on ne vit plus de procès célèbres qu'à cette époque. Tous ne firent que révéler au monde le fanatisme et la partialité des magistrats. Les immortels Mémoires de Beaumarchais apprirent combien il fallait donner de louis a M me Goezman potii» pénétrer dans le cabinet de Monsieur son mari. Le premier président d'Aligre jouissait d'un revenu de 800,000 livres, si nous en croyons les Méïnoires de Bâchmimont, du 10 décembre 1787, et ne songeait qu'à les augmenter par un talent tout particulier de placer son argent au taux le plus avantageux ; ses principes équivoques, ses mœurs relâchées lui avaient ôté toute considération auprès des horitiêtes gens, dit Georgel (t. II, p. 131). Il se compromit dans des affaires d'intérêt passablement honteuses qu'il n'eut pas l'adresse d'assoupir. Ainsi, « il avait fait faire, rapportent les Mémoires de Ba~ chaumont, du 10 août 4786, sa soumission pour deux cent mille livres dans un des emprunts derniers du trésor royal. En conséquence on lui avait expédié son bordereau, et il avait déjà touché deux ou trois années d'arrérages. Cependant il ne payait point le capital. Le garde du trésor royal d'exercice cette année lui a fait demander cette somme : M. d'Aligre a répondu que c'était un oubli de son notaire ; au bout de quelque temps, n'ayant pas satisfait, le garde du trésor royal Ta fait inviter de
nouveau, et n'en a pas tiré meilleure raison. Il a pris le parti d'en parler au contrôleur général : celui-ci, enchanté de trouver une occasion de rendre désagréable à Sa Majesté le magistrat dont il avait à se plaindre, a rendu compte du fait au roi. » C'est pourquoi le contrat de rente que possédait d'Aligre fut annulé, remarque Montyon (p. 287), comme illicite, attendu qu'il n'avait pas fourni les fonds de ce contrat ; ce qui portait atteinte à sa réputation et à ses intérêts pécuniaires, auxquels il notait rien moins qu'insensible. Il ne pardonna pas cet acte à de Galonné, et s'en plaignit hautement. Il soutint de tout son crédit ceux de sa compagnie qui travaillaient avec une persévérance infatigable à empêcher toute réforme dans la procédure, ainsi que nous l'apprennent les Mémoires de Besenval. Rien n'était plus urgent. Dans un mémoire remis à Louis XVI, le président Lamoignon demandait instamment pour l'honneur des hommes de loi reforme dans la façon d'instruire les procès, f audience, l appointements réforme dans la rétribution des juges, réforme dans l'instruction des procès par écrit, réforme dans le salaire des secrétaires, réforme dans les greffes, attendu que, depuis les juges jusqu'aux greffiers, les honoraires, à titre d'épices, vacations et autres dus et déboursés, étaient si révoltants, si énormes, que les plaideurs n'étaient plus en état de poursuivre la moindre affaire, de sorte qu'un procès considérable, même gagné, dérangeait une maison opulente, rui-
nait un homme aisé, et que celui qui n'avait pas d'avances, était forcé de renoncer à ses droits et actions, et de rester la victime de l'audace. Le roi loua beaucoup ce plan de réformes ; mais telles furent les intrigues du président d'Aligre et de ses compères, que Lamoignon obtint à peine quelques délibérations après lesquelles on statua que, vu l'impossibilité de réprimer tant d'abus, il valait mieux continuer d'en profiter.
Le parlement avait depuis longtemps perdu son indépendance et avec elle son intégrité. Il s'était rendu ridicule, en empiétant sur le pouvoir du clergé, en s'immisçant dans les affaires du for intérieur. On lui avait pardonné cette usurpation. Quand il refusa de se prêter à tous les caprices de la cour, de consentir à la ruine des populations, d'enregistrer des impôts onéreux, il se fit bénir de la nation, mais les favoris travaillèrent à le détruire. Il était impossible de se passer de magistrats. Maupeou se chargea de composer un nouveau parlement plus souple et plus docile.
Louis XV lui donna un pouvoir sans bornes.
Lorsqu'il était premier président, Maupeou s'était distingué par ses déprédations, ses friponneries. Il escamota huit mille livres à sa compagnie. Il vendait les arrêts au plus offrant et dernier enchérisseur, souvent en recevant des deux parties un prix égal pour sa prévarication. Il ne se contentait pas de sommes médiocres. Il exigea, une fois, cent mille écus pour juger un procès. Il multipliait tellement
les frais, qu'il était parvenu à porter ses épices à 60,000 livres. Il reçut 300,000 livres, pour favoriser l'enregistrement de l'édit de libération des dettes de l'État, et une pension de 12,000 livres pour faire passer l'édit sur les reconstitutions de rentes. Rien ne lui était plus facile ; tout dépendait de lui. Comme il comptait les voix, il donnait taujours effrontément la majorité des suffrages aux personnes qui l'avaient achetée.
% Devenu chancelier, il avait besoin de gens réso lus à voter et à enregistrer tout ce qu'il proposerait. Ses anciens confrères étaient riches, et par conséquent indépendants. Il n'aurait pu compter sur eux. Il les exila, et leur promit une indemnité qu*il ne se pressa pas de leur donner. Il essaya d'en corrompre quelques-uns. Quatorze millions furent consacrés à lui recruter un corps servile et vénal, c En rentrant dans mon cabinet, écrivait alors M. de Brosses, je jetai sur le pavé tout l'attirail du magistrat, en disant à Fèvre : « Tenez, prenez cela, il n'y a plus que des laquais qui en puissent porter. » C'était peindre d'un trait la domesticité du chancelier. Il ne trouva plus de résistance; c'est alors que les édits se multiplièrent à Finflni. Tout ce qui émanait de la cour était accepté. La justice devait être gratuite ; néanmoins on doubla et tripla les frais. Chaque jour voyait enfanter des impôts nouveaux; on étendait les uns, on # quadruplait les autres. En quelques mois, Louis XV en mit à lui seul plus que tous ses prédécesseurs ensemble. En
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vain on se plaignait ; les citoyens étaient écrasés ; l'argent disparaissait ; il en fallait encore, il en fallait toujours. Un nouvel impôt fermait la bouche aux malheureux ; la Bastille étouffait la voix de ceux qui osaient murmurer.
Qu'attendre en effet de gens vendus au poids de l'or? Les uns étaient trop ineptes pour réclamer; les autres étaient trop corrompus pour s'exposer à perdre une charge qui leur rapportait beaucoup et ne leur avait rien coûté. Un grand nombre n'auraient été reçus que dans la troupe de Mandrin. Pour donner une idée de leur moralité, arrêtonsnous devant les fleurs de lis à Paris. Le président se nommait Sauvigny ; c'était la personnification de l'ignorance et de la stupidité ; il savait à peine signer son nom et répéter les mots qu'on lui soufflait à l'oreille. Son procureur général était Joly de Fleury, perdu de débauches, abîmé de dettes; Maupeou lui avait remis quatre cent cinquante-sept mille livres pour les payer, et il lui en restait encore. Fleury acceptait de toutes mains et prenait tout ce qu'il pouvait. Il achetait partout et n'acquittait rien; i) signait à chaque instant de fausses lettres de change ; il escamota 25,000 livres au duc d'Aiguillon par une insigne escroquerie. On lui en reprochait beaucoup d'autres. Près de lui, siège Quyrot, chassé du parlement de Besançon pour monopole ; plus loin voici Basset, en état de banqueroute, et condamné comme contrebandier par trois jugements solennels ; Gin, le stellionnatajre ; Breuzard, Tas-