ARRAS
(La Ste
Monastère
En 1324, on vit une procession solennelle statue de S. Louis tenant une chapelle, une é trésor. Ces objets étaient transférés dans Thieuloye, où la dame Mahaut, fille de Robe aux dominicaines qui s'y cloitrérent.
Ce beau et vaste couvent fut rasé en 14 taire ; les religieuses durent se retirer à Fam dans une métairie. Relevé en 1429, grâce à
achevé en 1577, avec le secours des dominit
être rétabli qu'avec beaucoup de peine.
Comme souvenir du moyen âge, nous ri
(1328), celui d’une prieure (1361). Le premie
- Trinilé).
de Thieuloye.
orter une statue de la Ste-Vierge en vermeil, une ine de la sainte couronne et les pièces d’un beau un faubourg de la ville, en un lieu appelé rt Il, comte d'Artois, avait préparé un couvent
3 par les bourgeois d'Arras, sous prétexte mili-
Joux, village voisin, où elles cherchèrent un asile
intervention de Jean d'Artois, ce couvent fut aines de l'Abbiete et de Martin Porée, évêque d'Arras, religieux de l'Ordre. Détruit une seconde fois pendant les guerres espagnoles, il ne put
ipportons sur nos planches le sceau du couvent
r offre l’image du Christ, glorieux entre les ani-
maux évangéliques et cette légende. + Sigillum conventus sororum ordinis beati dominici, le
second une nativité, une prise d'habit et la légende : + Sigillum priorise sororum ordinis S.
Dominic attrebatensis. Il es exposé au musé Les religieuses pendant leurs épreuves ne
vinrent habiter la maison qu'elles possédaier
e du Trocadéro.
> passaient que la journée à Thieuloye, puis elles it en ville. En 1640, leur couvent extérieur fut
démoli pour la troisième et dernière fois ; elles obtinrent de Richelieu la permission de s'établir
en ville dans de meilleures conditions près «
Marchand, elles élevèrent une belle Église.
À la révolution, les biens furent vendus, le
le la place Ste-Croix. Sous le priorat de Marie
couvent et l'Eglise démolis ; il n’en reste plus que
des vestiges incertains dans des maisons particulières. Une place porte le nom de Thieuloye,
reliée à la place Ste-Croix, près de la rue S. Jac
BIBLIO
« Année dominicaine, XV. 1875. p. 313. Article de
‘qques.