DIE
Les dominicains reconnurent le lieu de leur couvent à Die en 1275 et furent régulièrement constitués en 1283. Ils élevèrent ce couvent à Baumes, un ancien quartier dont le sol était
Jolise occupa le mème emplacement que l'hôpital, elle était orientée et
couvert de ruines.
incipale souvrait sur là erande rue.
4 porte |
Les bienfaiteurs furent nombreux, et parmi eux se distingue la famille Mévouillon qui ne ut pas étrangère à la fondation. Le premier prieur, Jacques d'Upaix légua tous ses biens, Jean de Sassenage fit de grandes libéralités et mérita d’avoir ses armoiries dans la chapelle et une messe perpétuelle pour son âme (1355). Guigues Reynard (1397) légua une rente importante our l'érection d'une chapelle. Il y avait aussi des fondations en nature, pain, cierges, huile.
Les protestants dévastèrent le couvent (1561) et chassérent les religieux; vers la fin de
1568 une explosion de poudre en fit sauter une partie, et trois ans après les bâtiments furent
jetés à terre.
Sous le gouvernement réparateur de Louis XII (1629) on songea à rétablir les dominicains. — Après un long procès ils obtinrent d'habiter leur nouvelle demeure.
En 175
fondations de l'ancienne, mais avec le déplacement de la porte d'entrée. En 1790, le dernier
telise à peine commencée, sur les
les religieux se mirent à la construction de l'E
rieur, Léon Arnaud, remit les clés au maire, la municipalité y fut transférée, puis Phôpital de
a Groix. M. le chanoine Ulysse Chevalier, nous écrit qu'il ne reste rien du moyen âge el qu'il
ne connaît aux archives aucun plan pouvant me servir à le retrouver.
BIBLIOGRAPHIE
« BERNARD Gut, Fondations.
An. Rocnas, Les dominicains de Die (journal de Die, février 1882). ALBANES, Jean Artaudé, dominicain, prieur de S. Maximin. 1878. 8°. innée dominicaine, 1878.
Napaz, Histoire hagiologique du diocèse de Valence (Dane Jules CHevauiEr, Essai historique sur Die, 2 vol. 11. 251. 1896.