‹ Les crépuscules du matin;Chapitre 10 sur 60 · LE REVEIL · texte numérisé non relu

LE REVEIL

/^E matin, rajeuni, j'écartai ma fenêtre,

^-^ Et Ton eût dit comme une écume rose naître

Et se répercuter sur les murs éblouis.

O délice, regard des prés épanouis,

Et les derniers brouillards stagnants sur les collines ! . . .

Odeur nouvelle du printemps nacré, divine

Ardeur du soleil d'or, chansons, azur du ciel,

Espoir immense auquel je trouve un goût de miel,

Succédant à l'ennui des heures écoulées,

Laissez-moi longtemps voir jusqu'au fond des vallées I

-DDr-

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