LE REVEIL
/^E matin, rajeuni, j'écartai ma fenêtre,
^-^ Et Ton eût dit comme une écume rose naître
Et se répercuter sur les murs éblouis.
O délice, regard des prés épanouis,
Et les derniers brouillards stagnants sur les collines ! . . .
Odeur nouvelle du printemps nacré, divine
Ardeur du soleil d'or, chansons, azur du ciel,
Espoir immense auquel je trouve un goût de miel,
Succédant à l'ennui des heures écoulées,
Laissez-moi longtemps voir jusqu'au fond des vallées I
-DDr-