‹ Les crépuscules du matin;Chapitre 33 sur 60 · SOIERIE · texte numérisé non relu

SOIERIE

HPisse, à suivre le crépuscule

* En ce parc aux fauves couleurs Une harmonie où mainte fleur S'effeuille en perçant l'or des bulles.

Dans son faste de canicule, A travers les brocarts en pleurs, Que ce paon vert dans la chaleur Se traîne et qu'un ibis y brûle.

Trop lourds de fruits et de parfums Les arbres, dans le cristal fin Des eaux, trempent leur chevelure.

Et tu mets, comme une parure, « Au cou délicat de l'Eté Ton exil et ta volupté.

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