SOIERIE
HPisse, à suivre le crépuscule
* En ce parc aux fauves couleurs Une harmonie où mainte fleur S'effeuille en perçant l'or des bulles.
Dans son faste de canicule, A travers les brocarts en pleurs, Que ce paon vert dans la chaleur Se traîne et qu'un ibis y brûle.
Trop lourds de fruits et de parfums Les arbres, dans le cristal fin Des eaux, trempent leur chevelure.
Et tu mets, comme une parure, « Au cou délicat de l'Eté Ton exil et ta volupté.