IDOLE
ans ce boudoir, ta grotte rose.
Portant fourrures et joyaux, Tu vivais en gestes royaux Se fondant aux mignardes poses.
Ton regard au parfum de rose, Ta voix couleur de soie et d'eau, Tes cheveux, somptueux cadeau, M'ont rendu dans l'ombre morose.
Fixant, tel un pur métal, Ton charme étranger et fatal Je songeais à Schéhérazade.
Et taciturne en m'en allant, C'était, d'évoquer ton port lent, Comme un écho de sérénades.