FUNÉRAILLES
E Rhin monte avec ses chants.
Le haut bûcher qu'on apprête.
Brunnhilde est là, droite et prête, Grane, à ses pieds, les léchant.
Tout flambe, forêts et champs, D'un élan que rien n'arrête ; Ainsi, là-bas, sur les crêtes, Le lourd W^alhall du couchant.
La vivante allégorie, Superbe, fauve, aguerrie, Toute rubis et métal,
Scintillante comme un astre, Vole et meurt du bond fatal, Livrant l'Or des vieux désastres.