‹ Les crépuscules du matin;Chapitre 44 sur 60 · FUNÉRAILLES · texte numérisé non relu

FUNÉRAILLES

E Rhin monte avec ses chants.

Le haut bûcher qu'on apprête.

Brunnhilde est là, droite et prête, Grane, à ses pieds, les léchant.

Tout flambe, forêts et champs, D'un élan que rien n'arrête ; Ainsi, là-bas, sur les crêtes, Le lourd W^alhall du couchant.

La vivante allégorie, Superbe, fauve, aguerrie, Toute rubis et métal,

Scintillante comme un astre, Vole et meurt du bond fatal, Livrant l'Or des vieux désastres.

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