II, EN MAJEUR
|. È soir blond sur la mer torride et musicale *■* Promène son cortège de rieuses lueurs, Les vagues sont lourdes de dérouler des fleurs, Roses d'or et de sang s'envolent, par pétales.
Egrenés, les rubis volatils des grenades Eclaboussent le ciel de leur pourpre saveur, Et c'est dans les lointains vermeils, en la rousseur, L'Asie aux fruits plus sucrés que des sérénades.
Des trirèmes d'argent aux agiles dieux d'or, Sveltes, dans la gloire immense de ce décor, Tempèrent leurs désirs de flammes sur les villes.
Et parmi la salve des ancres, dispersé,
Parmi le déploiement des drapeaux, comme une île,
Comme un royaume aux frontons d'aube s'est dressé.
iPs-'Ctyr-**