LE TÈRE GRAND- JEAN
De tout mon cœur, à tes amours; Mais , pour queuqu'tnnps , i'nonce à Claudine) Sur c' point-là ; a' crois pas que j' badine.
Les cris de Paiis, a
(Lorrain parait très-soumis et trcs-intimidè par la menace du • père Grand-Jean. Après un temps , Grsind-Jean reprend avec sonjils :
Allons , de la gaité , etc.
lorrain.
A ma Claudine plus je bois , Plus j' pense à son gentil minois ; Dans 1' cassis et dans 1' brou-de-noix C'est toujours elle que je vois.
GRiKD-IEAK.
Ouoi j Lorrain , tu n'es plus un homme ?
LORRAIN
Qu'youIcz-VjOus? 1' sentiment m'assomme !