‹ Les cris de ParisChapitre 24 sur 26 · I.A V8 GRAND-JEAN · texte numérisé non relu

I.A V8 GRAND-JEAN

Respect au beau sesque !

GRAND-JEAN

Eloignez-vous , ou morbleu -!

crépin , à Hjpulde,

Allons , marchons. . .

Le père grand- je an.

Un instant, maître Crépin, un instant! c'est z'à moi ctmime ancien z à lui remémorier les principes dlfonnêfeté qu'on lui avait incalqués , et si j' n y <.uis rien , je permets qu'on le confisque . . . • avance ici , ianfan , et r'gard' moi bien là.

HYPOLITE, levant les yeux sur le père G ranci- Jean,

Eh ! bien* je vous regarde et je vous considère , père Grand-Jean,

LA Ve GRAND-JEAN,

Il vous considère, père Grand- Jean, Le père grând-jeàN.

Silence!... ( Il regarde la V Grartd-Jeàn qui paraît intimide d'une manière comiq;i()Q\ioif\ae tune me sois mésaillé qu à z une disîance de plus d'un kilomètre, crois tu que je laisserons vagabonder mon p'titnereu et que j'aliendrons pourmetl fin z à ses frasques que tu m'ayes déshonoré moi zV ma poslériié future; j' veux ben répondre de toi z'aujourd'hui demande pardon z'à Claudine, r'tourne-moi zà ïon prix fisque, et que je n' te r pince plus dans ce c'hmin d' perdition, ou j' te préviens que j'ai dans ma manche un magistrat de sûreté de vieux cornouiller qui ne te raterait pas. hypollte , soumis.

Mademoiselle Claudine . .

Le père grand-jean.

C'est as^ez. Punrtum surfait Je lis dans ses yeux qu'elle te pardonne, et toi Lorrain, avance ici. . . T'as été sage et soumissionné, tu vas en goûter ia récompensé,

LORRAIN

Avec plaisir et satisfaction, je suis résigné z à Sa chose»

grand-jean.

Remercie ton frère et ta sœur qui se chargent de te doter de leurs économies.

Les Cm de Para* 3

André, ma sœur. . .

FRANÇOIS

Quoi qu'il chante donc là . . .

GRAND-JEAN

Te tairas-tu.

FRANÇOIS

C'est bon, on se lut.

BARDAUD.

Mais moi. . .

GRAND-JEAN

Toi , tu as vu de quoi zil retourne ... un mirliflore la serrait de près ... et sans sa vertu et les messieurs du Corps de-garde. . . remercie le ciel et le caporal, que l'innocence trouve encore sur le pavé des l'halles, un abri près de c'te fontaine, et embrasse ta sœur. (// montre Lorrain.) Via It mari que je lui donne.

BARDAUD.

C'est dit, j' collationne et j1 pataraphe.

GRAND-JEAN

C'est bon.

FRANÇOIS

Et moi, je suis enfoncé.

GRAND- JEAN

A ce soir la noce, et dans neuf mois le baptême.

LA Ve. GRAND-JEAN.

Quel beau jour, j' voudrai l'être tous les jours au jour d'aujourd'hui.

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