I.A V8 GRAND-JEAN
Respect au beau sesque !
GRAND-JEAN
Eloignez-vous , ou morbleu -!
crépin , à Hjpulde,
Allons , marchons. . .
Le père grand- je an.
Un instant, maître Crépin, un instant! c'est z'à moi ctmime ancien z à lui remémorier les principes dlfonnêfeté qu'on lui avait incalqués , et si j' n y <.uis rien , je permets qu'on le confisque . . . • avance ici , ianfan , et r'gard' moi bien là.
HYPOLITE, levant les yeux sur le père G ranci- Jean,
Eh ! bien* je vous regarde et je vous considère , père Grand-Jean,
LA Ve GRAND-JEAN,
Il vous considère, père Grand- Jean, Le père grând-jeàN.
Silence!... ( Il regarde la V Grartd-Jeàn qui paraît intimide d'une manière comiq;i()Q\ioif\ae tune me sois mésaillé qu à z une disîance de plus d'un kilomètre, crois tu que je laisserons vagabonder mon p'titnereu et que j'aliendrons pourmetl fin z à ses frasques que tu m'ayes déshonoré moi zV ma poslériié future; j' veux ben répondre de toi z'aujourd'hui demande pardon z'à Claudine, r'tourne-moi zà ïon prix fisque, et que je n' te r pince plus dans ce c'hmin d' perdition, ou j' te préviens que j'ai dans ma manche un magistrat de sûreté de vieux cornouiller qui ne te raterait pas. hypollte , soumis.
Mademoiselle Claudine . .
Le père grand-jean.
C'est as^ez. Punrtum surfait Je lis dans ses yeux qu'elle te pardonne, et toi Lorrain, avance ici. . . T'as été sage et soumissionné, tu vas en goûter ia récompensé,
LORRAIN
Avec plaisir et satisfaction, je suis résigné z à Sa chose»
grand-jean.
Remercie ton frère et ta sœur qui se chargent de te doter de leurs économies.
Les Cm de Para* 3
André, ma sœur. . .
FRANÇOIS
Quoi qu'il chante donc là . . .
GRAND-JEAN
Te tairas-tu.
FRANÇOIS
C'est bon, on se lut.
BARDAUD.
Mais moi. . .
GRAND-JEAN
Toi , tu as vu de quoi zil retourne ... un mirliflore la serrait de près ... et sans sa vertu et les messieurs du Corps de-garde. . . remercie le ciel et le caporal, que l'innocence trouve encore sur le pavé des l'halles, un abri près de c'te fontaine, et embrasse ta sœur. (// montre Lorrain.) Via It mari que je lui donne.
BARDAUD.
C'est dit, j' collationne et j1 pataraphe.
GRAND-JEAN
C'est bon.
FRANÇOIS
Et moi, je suis enfoncé.
GRAND- JEAN
A ce soir la noce, et dans neuf mois le baptême.
LA Ve. GRAND-JEAN.
Quel beau jour, j' voudrai l'être tous les jours au jour d'aujourd'hui.