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nous avait immédiatement frappé par son aspect débile, Il ne reste donc, sur ce groupe de trois sujets qu'un seul véritable « normal » : encore menait-1l au moment où l'épreuve fut exécutée, une vie particulièrement sédentaire. # |
b) CHEZ LES MALADES
| sujet a une note égale ou supérieure à 13
soit 5 % ;
6 sujets ont une note égale ou supérieure à 11 ou :
12, soit 30 % ;
12 sujets ont une note égale ou supérieure à 10,
soit 60 %.
L'unique sujet de la catégorie inférieure (observation 76) est atteint de gastrite, et nous l'avons
déjà signalé comme devant être considéré comme très voisin des « normaux ».
Quant aux six sujets ayant une note égale à 11 ou 12, quatre d’entre eux (observation 69 : tuberculose pulmonaire à forme fibreuse ; observation 64 :
léger souffle d'insuffisance mitrale ; observation 71 : bronchite chronique ; observation 75 : convalescent de pleurésie) présentaient un état général meilleur que la moyenne des sujets de cette catégorie.
D'autre part, nous ferons ici la même remarque qu'à propos de l'épreuve de CRAMPTON : les sujets atteints de cardiopathies, n'ont pas dans l'ensemble des notes plus mauvaises que les autres malades. Il y a même lieu de remarquer que la note la plus basse (3) est fournie par un sujet atteint de néphrite chronique, alors qu’un cardiaque porteur de deux souffles à la pointe arrive à une note égale à 11 ; l'état général de ces deux sujets suffit d’ailleurs dan à expliquer cette différence relative.
Nous concluerons donc à la RÉELLE VALEUR PRA-
TIQUE DE CETTE ÉPREUVE, au point de vue des résultats qu'elle permet d'obtenir.
Elle présente en outre l'avantage de ne demander qu’un effort d'accomplissement relativement facile et de pouvoir, de ce fait, être effectuée par un nombre de sujets beaucoup plus élevé que les autres épreuves
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