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OBSERVATION 2. — Même résultat : sujet classé dans la catégorie « bons ou très bons »..
OBSERVATION 3. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons où très bons », sauf toutefois les épreuves de SCHNEIDER et de CRAMPTON, qui le placent dans la catégorie ( passable », mais à la limite de cette catégorie et de la catégorie supérieure (CRAMPTON : 75 à 80 : SCHNEI- DER : 12). |
OBSERVATION 4. — Quatre épreuves classent le sujet comme « bon et très bon », deux comme passable. Si les épreuves de SCHNEIDER et de LIAN ne concordent pas, il ne s’en faut en réalité que d’un point (la ligne de démarcation entre les catégories « passable » et « bon et très bon » a été fixée pour l'épreuve de SCHNEIDER entre 12 et 13).
OBSERVATION 5. — Quatre épreuves (SCHNEIDER et MARTINET À et C) classent le sujet dans la catégorie ( bons ou très bons », les trois autres (CRAMP- TON, LIAN, MARTINET B) dans la catégorie ( passable ».
Etant donné que les épreuves de LIAN et de SCHNEI- DER ne diffèrent que d’un point, étant donné aussi ce que nous pensons de la valeur de l'épreuve de MARTINET (voir p. 186), nous placerons le sujet dans la catégorie « passable ».
OBSERVATION 6. — Toutes les personnes concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons ou très
bons ».
OBSERVATION 7. — Toutes les épreuves concordent pour. classer le sujet dans la catégorie ( bons ou très bons », sauf la partie À de l'épreuve de Martinet, dont nous avons vu. qu'il n’y avait pas lieu de tenir grand compte. | |
OBSERVATION 8. — Toutes les épreuves classent le sujet dans la catégorie « bons ou très bons » (sauf la partie C de l'épreuve de MARTINET).
OBSERVATION 9. — Trois épreuves (CRAMPTON, SCHNEIDER, MARTINET C) classent le sujet dans la catégorie « bons ou très bons », les trois autres (LIAN: MARTINET À et B) dans la catégorie « passables ». Pour les mêmes motifs que pour le sujet 5, et en raison de l'opinion de SCOTT (poir p. 121) sur la valeur relative des épreuves de SCHNEIDER et de CRAMPTON, ce sujet sera noté comme « passable. ».
OBSERVATION 10. — Toutes les épreuves classent le sujet dans la catégorie « très bons ou bons ».
OBSERVATION 11. — Même résultat : le sujet classé | dans la catégorie (très bons ou bons ».
OBSERVATION 12. — Deux épreuves (SCHNEIDER et MarTINET C) classent le sujet dans la catégorie € bons ou très bons », les quatre autres dans la catégorie ( passables ». C'est là un des rares cas où la concordance des épreuves de LIAN et de SCHNEIDER n'est pas absolument étroite : pour cette raison, le sujet sera simplement classé « apte ».
OBSERvATION 13. — Toutes les épreuves classent le sujet dans la catégorie « passables » (sauf la partie
À de l'épreuve de MARTINET qui le range parmi les €bons ou très bons », et la partie B de la même épreuve qui le range parmi les {mauvais » : le sujet sera classé (passable » sans tenir compte de ces épreuves (voir page 199).
OBSERVATION 14. — Les épreuves de SCHNEIDER, Lran et MARTINET C concordent pour classer le sujet parmi les « bons ou très bons » : celles de CRAMPTON et les parties À et B de celle de MARTINET le rangent dans la catégorie « passables ». Etant donnée notre opinion sur les épreuves de MARTINET, étant donnée aussi celle de SCOTT (déjà rappelée) sur les valeurs comparées des tests de CRAMPTON et de SCHNEIDER, nous considérerons le sujet comme « bon ou très bon ».
OBSERVATION 15. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie { bons ou très bons ».
OBSERVATION 16. — Toutes les épreuves rangent le sujet parmi les « bons ou très bons » (sauf la partie B de l’épreuve de MARTINET).
OBSERVATION 17. — Toutes les épreuves classent le sujet dans la catégorie « bons ou très bons », sauf l’épreuve‘de SCHNEIDER qui le note « passable », En raison de ce désaccord relatif, nous considérons le sujet comme « apte ».
OBSERVATION 18. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons ou très bons » (la partie B de l'épreuve de MARTINET faisant
seule exception).
OBSERVATION 19. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons ou très bons », sauf l'épreuve de LIAN qui le range parmi les € passables ». Ce sujet sera donc noté (apte ».
OBsERVATION 20. — Trois épreuves rangent le sujet dans la catégorie © mauvais » (LrAN, MARTINET B et C), deux dans la catégorie « médiocres » (CRAMP- TON et SCHNEIDER). une dans la catégorie « passable » (MARTINET, A). Le sujet sera donc noté € mauvais», d'autant plus que sa note à l'épreuve de SCHNEIDER (6) est celle que nous avons placée à la limite des catégories (« médiocres » et des ( mauvais ».
OBsERVATION 21. — Le sujet est classé { médiocre » par toutes les épreuves (sauf la partie À de l'épreuve de MARTINET).
OBSERVATION 22. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie ( bons ou très bons », (sauf l'épreuve de MARTINET, À, qui le note € passable »).
OBSERVATION 23. — Le sujet est classé « bon ou très bon », par toutes les épreuves (sauf l'épreuve de MarTINET, B, qui le note « passable »).
OBSERVATION 24, — Chez ce sujet, les épreuves de concordent pas. Les épreuves de CRAMPTON et de LrAN le classent parmi les « bons ou très bons » ; les parties À et B de l'épreuve de MARTINET le rangent dans la catégorie ( passable » ; l'épreuve de SCHNEIDER le donne comme « médiocre » ; et enfin, la partie C de celle de MARTINET, comme « mauvais ». Nous
nous trouvons ici en présence d'un cas où, même entre les épreuves de LIAN et de SCHNEIDER qui d'ordinaire concordent, il existe un écart assez considé: rable.
Le sujet en question était normal au point de vue clinique, mais il manquait complètement d'entraînement : aussi pourrait-on se demander si l'épreuve de LIAN, celle de SCHNEIDER ne traduiraient pes, l’une l’état clinique, l’autre l’état d'entraînement plus ou moins intense des sujets examinés (1).
OBSERVATION 25. — Les épreuves de CRAMPTON, de SCHNEIDER et de LIAN concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons ou très bons ». Nous le considérerons comme donc « bon ou très bon », sans tenir compte du résultat « passable » des épreuves
de MaRTINET À, B et C.
OBSERVATION 26. — Ce sujet est classé ( médiocre » par les épreuves de LIAN, de CRAMPTON et de Mar- TINET À, « passable » par celles de SCHNEIDER et de MARTINET B, « bon ou très bon », par celle de MARTI- NET C. Nous ne retiendrons ici que les données fournies par les épreuves de SCHNEIDER, et de LIAN: cette dernière étant « médiocre » et le sujet étant classé à la limite des ( passables » par l'épreuve de SCHNEIDER, il sera considéré comme ( médiocre».
OBSERVATION 27. — Toutes les épreuves concordent pour classer le sujet dans la catégorie « bons et très
(1) Nous n'érettons actuellement cette idée qu'à titre d'hypothèse, et nous nous réservons de la vérifier au cours d'un travail wtérieur.
bons » (sauf cellé de SCHNEIDER qui le classe parmi les « passables », mais à la limite supérieure de la catégorie).
OBSERVATION 28... — Ce sujet est classé « bon ou très bon », par toutes les épreuves.
OBsERVATION 29. — L'épreuve statique de MarrTi- NET exceptée, toutes les épreuves classent ce sujet dans la catégorie « bons ou très bons ».
OBSERVATION 30. — L'épreuve de LIAN classe ce sujet parmi les « passables », celle de SCHNEIDER parmi les « bons et très bons », mais à la limite inférieure de cette catégorie (13 points). Avec SCOTT, nous attacherons plus d'importance à cette épreuve qu’à celle de CRAMPTON, qui range le sujet dans la catégorie { médiocres » ; quant aux épreuves de MARTINET, elles donneraient chacune un classement différent ; nous noterons donc le sujet comme « pas- |
sable ».
OBSERVATION 31. — Toutes les épreuves concordent
pour classer ce sujet dans la catégorie ( € bons ou très bons ».
OBSERVATION 32. — Même résultat : sujet classé dans la catégorie « bons ou très bons ».
De ce qui précède, il résulte que :
À. — Au point de vue du CLASSEMENT DES SUJETS : 1° Le groupement des résultats de chacune des
épreuves est tel qu'il permet, dans la très grande majorité des cas, un classement facile du sujet considéré ;
2 Ce mode de classement nous indique que la plupart des sujets examinés sont fonctionnellement Captes » ; la presque totalité se trouve même dans la catégorie ( très bons ou bons » : :
3° Le classement ainsi réalisé correspond bien, dans - l'ensemble, avec l'aspect et les conditions physiques de chacun des sujets considérés. Si, chez trois sujets (observations 20, 21 et 26), les résultats des épreuves sont inférieures à l'ensemble des données obtenues chez les « normaux », le fait s'explique aisément pour deux au moins d'entre eux : le sujet 21, dont la constitution générale laisse à désirer (nous l’avons de suite classé comme débile), et le sujet 26, sportif, actuellement victime de surentraînement. Reste, il est vrai, le sujet 20, chez lequel il est difficile de trouver une base organique ou physique à l'insuffisance relative de son degré de classement ; nous nous trouvons ici en présence d’un cas où les épreuves fonctionnelles seraient en défaut. Mais il est exact aussi que ce cas est le seul de toute la série des sujets { normaux » examinés, et ce seul cas discordant n'est pas suffisant — pensons-nous — pour justifier le discrédit dans lequel est actuellement tombé ce mode d'examen ; bien d’autres épreuves, la réaction de Waässermann pour n'en citer qu'une, se montrent autant sinon plus infidèles, et n’en continuent pas moins à étre utilisées journellement et à rendre des services précieux.
B. — Au point de vue de la VALEUR RELATIVE DE CHACUNE DES ÉPREUVES :
a) Îl y a presque toujours concordance entre les épreuves de SCHNEIDER, de LIAN et de CRAMPTON : les résultats obtenus (voir tableau Î) sont :
1° Absolument identiques (groupés tous dans une même case) dans 19 cas sur 32, soit 59 % ;
2° Analogues (groupés dans deux cases voisines) dans 11 cas, soit 34 % ;
3 Relativement discordants (groupés dans 3 cases), dans deux cas seulement, soit 6 %.
b) Quant aux épreuves de MARTINET — si elles se groupent en général assez bien avec les précédentes — Jes exceptions sont cependant plus nombreuses, sans qu'il soit possible d'affirmer que le résultat de l'une des trois parties (A, B ou C) de l'épreuve ait une concordance plus grande que celui des deux autres avec le classement découlant des épreuves de SCHNEIDER, LIAN et CRAMPTON.
b) SUJETS MALADES
L'une des caractéristiques du tableau des «malades » est que les résultats des épreuves s'y trouvent, pour chacun des sujets considérés, beaucoup moins groupés que dans le tableau des « normaux ». Et ceci donne immédiatement à penser qu’un examen détaillé permettra vraisemblablement de pousser plus avant qu'avec les résultats obtenus chez les normaux, la discrimination concernant la valeur relative des épreuves de SCHNEIDER, de LIAN et de CRAMPTON.
Re 0 MESSE
Le même tableau permet, en outre, d'acquérir sur TC aptitude fonctionnelle » de chacun des sujets considérés, une idée qui paraît presque toujours en concordance avec leur état clinique, si, des résultats ainci fournis par les épreuves fonctionnelles, nous retenons seulement que le sujet est « très bon où bon », ( passable », « médiocre » ou « mauvais », ou — d'une façon plus générale encore — qu'il est « apte » ou (Cinapte » au point de vue fonctionnel.
En envisageant successivement les résultats obtenus pour chacun des sujets, nous voyons que :
OBSERVATION 59 (maladie mitrale). — Trois épreuves rangent le sujet dans la catégorie « médiocres », deux dans la catégorie { mauvais », une seulement dans la catégorie « passable ». Le sujet sera donc considéré comme « médiocre ». Quant aux données aberrantes, la situation des résultats des parties B et C de l'épreuve de MARTINET n'est pas pour nous surprendre outre mesure, étant donné ce que nous savons déjà (voir page 186,), de la valeur relative de cette épreuve ; d'autre part, en ce qui concerne l'épreuve de SCHNEIDER, il s’en faut d’un point seulement pour que la note ainsi conférée au sujet coïncide avec Île résultat global des autres épreuves (nous avons, en effet, établi entre 10 et 11 la ligne de démarcation entre ( passables » et ( médiocres »), et cet écart est trop minime pour qu'on puisse raisonnablement en tirer argument contre le classement final du sujet considéré, ou contre la valeur de l'épreuve de SCHNEI-