‹ Les critères d'aptitude physique: Étude critique et expérimentale de quelques épreuves d'aptitude "cardiaque" à l'effortChapitre 12 sur 125 · LARMES · texte numérisé non relu

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chée à la position debout ne provoque dans trois cas aucune modification du rythme cardiaque, et amène dans sept cas un ralentissement du pouis ; c'est là, remarque l’auteur, un contraste frappant avec les résulfats observés chez des sujets sains.

Lancowoy (67) affirme lui aussi, après des recherches effectuées tant sur des sujets en bonne santé que sur des malades, que la constance ou le ralentissement du rythme cardiaque lors du passage à la position debout indique le début prochain de troubles de la

compensation.

STEPHENS (139) fait passer les sujets en expérience de la position debout, — par les positions assise et couchée, — à la position « tête en bas » : il constate

dans ces conditions une diminution de la tréquence cardiaque par minute.

ERLANGER et Hooker (29) déclarent eux aussi que l'effet constant du passage des positions couchée ou assise à la position debout est une accélération du rythme du pouls.

GEIGEL (37), après 789 examens portant sur des sujets des deux sexes, aboutit aux conclusions suivantes :

a) La valeur la plus vraisemblable à attribuer à la différence (pouls debout, — pouls couché » est de 12 à la minute :

b) Des écarts importants peuvent se manifester : le rythme du pouls en position couchée diminua dans

Me

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