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un cas de 78 battements et augmenta dans un autre de 24, ce qui porte à 102 battements par minute la marge des variations possibles suivant les attitudes :
c) Le pourcentage moyen des modifications du pouls dans les positions debout et couchée se monte à 12 % à la minute ; la marge des variations possibles atteint 96 % ;
d) L'écart entre valeur absolue et pourcentage est donc si faible, qu’on peut en pratique se contenter de la simple numération et se dispenser du calcul du pourcentage ;
e) C'est en général avec les fréquences les plus éle-
vées que se manifestent les modifications les plus
importantes ; f) Pour les sujets de 20 à 59 ans, la grande majorité
des cas présente, de la position couchée à la position
debout, des accélérations du pouls allant de O0 à 30 à la minute, ce chiffre étant vrai tant pour les valeurs absolues que pour les pourcentages ; si en position couchée la fréquence cardiaque présente un ralentissement dépassant 30, ou encore une accélération par rapport à la position debout, — ce qui d’ailleurs est très rare, — le cas peut être qualifié de « surprenant » ;
£) L'auteur ne peut encore affirmer si ces (cas sur-
prenants » sont pathologiques ; il lui semble pourtant
que ce soit là le signe d’une faiblesse du cœur. Bien que le faible nombre de ces « cas surprenants » n'autorise pas encore une conclusion certaine, l'étude des modifications du pouls suivant les attitudes se recommande tout spécialement chez les cardiaques, les sujets atteints d’affections rénales, et les nerveux ; parfois