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Chez les convalescents de fièvre typhoïde, un travail de‘1.000 kgm. (durant au maximum 3 minutes) amène une accélération cardiaque qui n’est qu'exceptionnellement inférieure à 20 et peut atteindre de 40 à 50 ; avec un travail de 3.000 à 3.500 kilogrammètres, l'accélération est ordinairement de-40 à 50 et va dans un cas jusqu’à 73 (il est à noter en outre que les fréquences cardiaques de repos sont toujours très fortes) ; les réactions sont donc notablement plus intenses que chez les sujets en bonne santé. Il en est de même pour le retour au calme : après un travail de 1.000 kilogrammètres, la fréquence initiale ne réapparaît qu'exceptionnellement au bout de 2 minutes, et son retour peut demander une demi-heure ; le retard porte moins sur la première phase du retour au calme (diminution rapide du rythme cardiaque immédiatement après le travail) que sur la phase de ralentissement lent qui lu succède. Il existe un certain parallélisme entre la gravité de la maladie et l'influence du travail sur le cœur, tant en ce qui concerne l'accélération immédiate que pour Île retour au calme ; de même, la répétition de l'expérience amène, dans les cas légers, une accoutumance au travail qu'on ne constate que dans les cas graves.
Chez les convalescents de pneumonie, l’augmentation de la fréquence du pouls après travail léger est d'ordinaire un peu plus forte que chez les sujets en. bonne santé, mais reste en decà de celle constatée chez les convalescents de fièvre typhoïde. Après travail moyen (3.500 kilogrammètres), les chiffres correspondent également à ceux des sujets sains de