CHAPITRE PREMIER
een
Technique
Désireux de nous faire une idée sur la valeur pratique des épreuves d'aptitude fonctionnelle du cœur en général, nous avons d’abord choisi, parmi toutes les méthodes exposées ci-dessus, celles qui nous ont paru le plus généralement utilisables en pratique.
. Nous avons ainsi été amené à écarter d'emblée toutes les épreuves dont l'application nécessite l’emploi d'appareils spéciaux (ergostats, cycles ergométriques, etc.) et de même aussi celles où le travail consiste en maniement d’haltères, de bancs ou d'objets de poids déterminé (matériel déjà un peu compliqué) ou en ascension ou descente d’un ou plusieurs étages (le lieu où est effectué l'examen pouvant ne pas être toujours à proximité d’un escalier).
Par contre, nous avons retenu un certain nombre d'épreuves basées sur les réactions à un fravail facile à accomplir en toutes circonstances (changements d'attitude, flexions des membres inférieurs, course sur place, élévation du poids du corps en montant sur
une chaise), et c’est ainsi que nous avons été amené à employer :
a) L'épreuve de CRAMPTON (voir p. 41) ;
b) L'index de BARACH (voir p. 100) ;
c) L'épreuve de LOEHE (voir p. 50) ;
d) L'épreuve de MARTINET (voir p. 61) ;
e) L'épreuve de LIAN, course sur place (voir p. 66) ;
f) L'épreuve de SCHNEIDER (voir p. 118),
auxquelles nous avons ajouté encore, parfois, l'épreuve de LANDRY et Lipy (voir p. 77), bien que l'accomplissement d'une course de 100 mètres ne soit pas possible dans la totalité des cas.
Nous avons utilisé les techniques décrites en détail par les auteurs eux-mêmes (voir 1° partie). Mentionnons seulement que, pour assurer la régularité absolue du rythme des mouvements au cours des épreuves de LOEHE et de MARTINET (flexions des membres inférieurs), de LIAN (course sur place) et de SCHNEIDER (monter sur une chaise cinq fois en 15 secondes), nous nous sommes servis des battements d'un métronome ; c'est là un artifice commode, mais qui re constitue qu'une modification peu importante, et d'ailleurs nullement indispensable, pour le bon accomplissement des épreuves.
L'ordre de succession des épreuves a été celui ci-dessus indiqué. Parfois cependant, nous l'avons modifié quelque peu, et nous sommes ainsi en mesure d'affirmer que son influence sur les résultats obtenus est pratiquement nulle.
La presque totalité des auteurs qui ont inventé ou utilisé les épreuves de ce genre insistent sur le fait
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moment de la journée. Aucun cependant ne donne de détails positifs à ce sujet. et ceci nous a amené à rechercher, dans une série d'expériences préliminaires, le degré réel d'influence : a) de l'heure de la journée ; b) de la proximité des repas. |
Nous avons donc, sur un groupe de sujets, répété les mêmes épreuves dans ces diverses conditions et nous donnons ci-après quelques-uns des résultats obtenus :
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(XIX ‘12540 1104) | NOI.LVAYASHO
:OBSERVATION II Sujet X... (Indo-Chinois) ; état actuel bon.