SCÈNE XII
ARMAND, FÉLICIEN, puis OLYMPIA.
FElICIEN, paraissant à la porte dn pavillon. ■ ^
Ils sont partis!., (venant frapper sur l’épaule d’Armand.) C'eSt un brave homme, ton père, sais-tu?
ARMAND
Oui!., et quelquefois je me reproche de trahir sa confiance.
FÉLICIEN, allant au pavillon.
Venez, belle dame... vous pouvez approcher...
OLYMPIA, entrant en riant aux éclats. >-
Ah! ah! la bonne histoire!.. A-t-il donné dedans, le papa!.. (Étendant la main.) Vieillard naïf et vertueux, je te bénis!..
ARMAND, choqué.
Olympia!..
OLYMPIA
Et la petite qui ne disait rien et qui ouvrait des yeux en me regardant... C’est un amour d’enfance? Une passion de la Seine-Inférieure?
ARMAND, sérieux.
C’est la fille d’un ami de mon père, une jeune orpheline qu’il a élevée...
OLYMPIA
Au biberon?
ARMAND
Encore une fois, je vous prie de ce.sser ces plaisanteries.
OLYMPIA
Ah! mon Dieu! quel air aimable! on rit avec vous et tu te fâches... Dites donc, mon petit, si c'est pour m’offrir celle minelà que vous m’avez invitée, vous auriez aussi bien fait de me laisser chez moi.