‹ Les crochets du pere Martin drame en trois actesChapitre 37 sur 74 · MARTIN, GENEVIÈVE · texte numérisé non relu

MARTIN, GENEVIÈVE

MARTIN, venant du cellier un panier de vin au bras ; allant à la porte

de la cuisine.

Geneviève 1... Que diable, Dubourg va arriver!.. 11 est presse c’t homme !.. un jour de départ... il ne faut pas le faire attendre, Geneviève!...

GENEVIÈVE, venant du cellier.

Eh! mon Dieu! me v’ià... ne dirait-on pas que le feu est à la maison I

MARTIN, se retournant.

D’où viens-tu donc par là ?

GENEVIÈVE

Je viens d’ouvrir 1a petite porte... où l’on avait frappé... Un monsieur qui demande à te parler... à toi seul.

MARTIN

A la petite porte?.. Est-ce qu’on passe jamais par là?.. C’est quelqu’un qui se trompe.

GENEVIÈVE

Du tout... M. Martin père, c’est toi, peut-être!

MARTIN, posant son panier.

Eh! bien, voyons-le ce monsieur... Fais-ie entrer.

GENEVIÈVE, à la porte du cellier.

Entrez, Monsieur, entrez, (charanfon parait et salue.)

MARTIN

Monsieur, je suis bien le vôtre...

GENEVIÈVE, bas.

Qu’est-ce qu’il peut donc te vouloir?

MARTIN

Est-ce que je sais?... Va donc à ton fricot et tâche qu'il ne brûle pas.

GENEVIÈVE, à part, en regardant Charançon.

C’est drôle tout de même. (Elle sort par la cuisine.)

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