FAMILLE DES BR ACHÉLYTREJ
XXVIII , 4 , long de six à dix lignes , noir , avec les étuis , la base des antennes et les pieds fauves (i).
Les autres, dont la forme est linéaire avec la tête et le corselet alongés, en forme de carré long, ont les antennes rapprochées à leur base, fortement coudées et grenues; leurs tarses antérieurs ordinairement ne sont point ou que trespeu dilatés. Les jambes antérieures sont épirteuses, avec une forte épine au bou*t. Le labre est petit. Ceux-ci composent le genre Xantholin ( Xantholinus ) de quelques entomologistes (2),
Les Pinophiles. ( Pinophilus. Grav. )
Qui ont aussi les palpes filiformes, mais dont les antennes sont insérées au-devant des yeux, en dehors du labre, et près de la base extérieure des mandibules (3).
Les Lathrobies. (Lathrobtum. Grav. — Pœderus , Fab.)
Dont les palpes sont terminés brusquement par un article beaucoup plus petit que le précédent, pointu, souvent peu distinct. Les maxillaires sont beaucoup plus longs que les labiaux, et ^insertion des antennes est la même que dans le genre précédent. Les tarses antérieurs sont très dilatés dans les deux sexes. La longueur du dernier article des quatre postérieurs égale presque celle des quatre articles précédents réunis (4).
(1) P oyez la Monographie de cette famille ( Coleoptera microptera) de M. Gravenhorst ; Panz. , Index entom. , pars 1 , pag. 208 et suiv. ; Latr., ibid , 1 , 280. Rapportez à ce genre les espèces suivantes d’Olivier : aureus , œneus , hœmorrohidalis , oculalus , erythrocephalus , similis , cya • neus , pubescens ; cupreus , slercorarius , brunnipes , pilosus, polilus , amœ~ nus , en outre des cinq dont nous donnons ici la description.
(2) Les Staphylins fulgidus , fultnineus , pyropterus , elegans , elongatus , ochraceus , allé ma ns , melanocephalus de M, Gravenhorst.
(3) Pinophilus latipes , Grav., Amer, septent. Il est re'uni au genre suivant dans son Mantissa.
(4) Poyez Gravenhorst, Coleopt. microp . , et Latr. j Gener. crust, et insect. , I, 289. Le L. elongatum ( S. elongatus Lin. ), a été figure' par Panzer, ibid. , I X , 1 2 ; — Stapliyluius linearis P Oliv. , col. III , 2 , iv ,
436 insectes' coléoptères.
La seconde section , les Longipalpes ( Longipalpi ) , qui ont aussi la tête entièrement découverte , mais dont le labre est entier , et dont les palpes maxillaires sont presque aussi longs que la tête, terminés en massue, formée par le troisième article , avec le quatrième caché ou très peu distinct, et sous la figure d’une petite pointe, terminant cette massue lorsqu’il est visible ; le précédent est très renflé. Ces insectes vivent sur les bords des eaux.
Les Fédères. ( Pæderus. Fabr. )
Où les antennes , insérées devant les yeux, sont filiformes ou grossissent insensiblement, et plus longues que la tête; dont le corps est long et étroit, avec les mandibules dentées au côté interne et terminées en une pointe simple.
Les uns ( Fédérés , Latr. ) ont le pénultième article des tarses bifide (i).
Le P. des rivages ( Stapliy lirais riparius , P anz. Faun. insect. Gérai. IX , 1 1 ), long d’environ trois lignes, très j étroit et fort alongé, fauve, avec la tête, la poitrine, l’extrémité supérieure de l’abdomen et les genoux noirs; élvtres bleus. Très commun dans îe sable humide, sous les pierres , à la racine des arbres , etc.
Les autres (Stiliques, Sti liais , Latr.) ont tous les articles des tarses entiers (2).
38. Voyez aussi Gyllenb. , Insect. Suec. I , pars Iï . pag. 363 et suiv. , et le Catal. de la cqîlect. de M. ie comte Dejean , pag. 24.
(1) M. Lefèvre a rapporte de Sicile un insecte voisin des Pédères, mais formant évidemment un nouveau genre. Le quatrième et dernier article des palpes maxillaires est ici très distinct, et les termine en manière de massue. Le dernier des antennes est plus grand que le précédent et ovoïdo-conique. La. tête tient au corselet par un pédicule alongé et de niveau, à son origine, avec la tête. Le corselet est étroit et alongé. Les deux tarses antérieurs sont très dilatés ; le premier article des autres est fort long , et leur pénultième m’a paru épi) ancré ou bifide. Je désignerai ce genre par la dénomination de Procirrus , et cette espèce sera consacrée au zélé naturaliste ( Lefeburi ) qui l’a découverte. .
(2) Voyez Latr., Gener. crust. et insect., T, pag. 290 et suiv., et Gyilenh , , Insect. Suec. I, pars. II , pag# 372.