H LE8 CURIEUSES
MADAME DE LAUWEREINS.
A mon aise!
ALEXANDRE
Oui I Bcbé !
MADAME DE LAUWEREINS.
Ma foi, oui, je veux bien.
ALEXANDRE
Bravo, bravo. Je commence à être ravi^ moi I (Madame de Lanwereiu.^ ôte son cbapean.)
LA COMTESSE, la regardant.
Mais c’est qu’elles sont vraiment jolies ces créatures...
ALEXA NDRE.
Vous trouvez?...
Je comprends donc maintenant pourquoi vous avez tout de suite reconnu... Il est évident que j’aurai beau faire, je ne pourrai jamais avoir l’air aussi...
ALEXANDRE
Je vous le disais bien.
MADAME DE LAUWEREINS, appelant Alexandre pour lui donner son châle qu’elle rient d’ôler.
Alexandre...
ALEXANDRE
Me voici. Bébé, me voici... (La comtesse s’apercevant que madame de Lauwereins l’observe, fait quelques pas d’nn air indifférent.)
MADAME DE LAUWEREINS, b Alexandre en regardant la comtesse.
Obi mais, dites donc, vous aurez beau me déguiser, jamais je ne parviendrai à me donner la tournure...
ALEXANDRE
On fait ce qu'on peut, n’esl-ce pas ?