‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867Chapitre 16 sur 174 · AA0ID'TA4 4Q AU · texte numérisé non relu

AA0ID'TA4 4Q AU

‘SIV'IVA ‘DuvVd 471

Fsuvp}

‘ONVW3711V 1HVNÔ NV'Td ‘uolungi ep etes | ‘uayns “QU 91104 9104

‘yeqsl

“AdOUNIA FANTAY HANVUI ne er

nn nn nent loss users tsnsesees 21104

‘sel SUNBIIN D) "(e.xau8a) " ap en181S SJIY-X0894 “eannousy ÉCLOCE uamodueo 3% ep 8x20q sieSu8H > ‘suaissnid *891Q1N04 D anbsotx S9A]J000907T = Je ‘S18quaINM NP à o utpaef uoI[Atd "SauUaLqa ne 819107 89P 8104 ‘eu9s81Q ‘HP = s211910d - *aSIOUUaIA ‘qotume “110Jenboy % “uel#gaIou OLIOS881 UOSI8N ‘OlPNoXpD 0P = Jeu) *u9t10141 epuris oSeWO1X e “ESA 101849 ‘ouSedso Ê "1sn1) 8p “ASIOUUAIA uoIIIABd uosI8N ‘(essins) euosur|nog *sreSnyaod siI8-Xn89g uoIIABd ‘(essins) “(oouvag) ‘xtdug *S0s8n1 S11n9Y OanynauBv ‘SIVSUEH ‘OLIOJI@T EAnNOUIY 91104

‘NAUAANS A4 ANNHAV

“eU9IP 1U0q "104 oputi9 “AdOUNIA ANNAAV HANVUI ‘AINAILSAA ANVUI

0 0 0 0 0 0 nn ne nee promesses otre

£ *‘au9ainq “sredue *SIV'IV d ÊÈ auteuo 098709 » ar) 19 Jopne9 ‘uraq “o149n3 op “aste[aue 2 *XVSUO.a e18InI1819M suolIUn au1ase) | z | 1vnd “anb1419919 o1rya “sieur o1eUq = rs = “entq pue FAT *[RUONBUIaqUI “sonbtoSura9 "eUIBOTIQUE JYM-pOY RE Es ie : É] 0 19 À SUOISSIR œ | : : Le E ro se 17 Poe 1VIN3IO 1uvnÔ op : : utB)IXoUU “910 E ofu10q a[duo], “oonbso ureg LE *S99U919JU09 ÉELIUA “autewinoi D ue op ares -OJBU aryodeqn ‘zans 0p © É “anbremome sain ours] *uequi up D 8 |. a1nyori8d “xoutrueIe uos(e A > AVSYO. *SAUTROOIEU SOU, No z 8 | IvAaÙ “NOJPHP « LL “S9SI01UA84 *SLUNJ, 9P ‘sloutyo “1d839 sarnog ado ‘saqu098789 E OTI9SSBIQ 19 #9q up 9/89 39 sesreuodel “1040 3199009 ste|ed OJBOUL SUOSIPH 4 = *o188 €] 9p 7194009 onb1104 ap É ‘afro 9p ro - *sJUR[NOX S[M9N8A o%104 | & 91104 “opnug | ‘soste]8ue S0[00118e SOUIUOCH | *(stun-s1814) oxeuuy CESR ci ee “xIe50Q

2489 ‘NAUAINS 44 ANNAAV 81104

Vous souvient-il d’avoir vu quelquefois au frontispice de certains journaux illustrés un assemblage bizarre de tous les monuments des quatre points cardinaux, pêle mêle étagés en amphithéâtre ; en haut des dômes, des colonnes, des minarets, des phares et des clochers, n bas des temples antiques, des édifices européens, des kiosques chinuis, des pagodes indiennes, des fontaines, des statues, tout un monde fantastique, désordonné, où se côtoient les architectures de tous les peuples, groupées au hasard par le caprice de l'artiste?

Tel est l’aspect étrange du Parc lorsqu'on le parcourt d’un premier regard. C’est une ville universelle; les exposants l’ont remplie de leurs constructions. Ceux qui n’avaient pu prendre place dans le Palais, ceux qui gênés par le manque d’espace n'avaient pu s’y développer à leur aise, ont trouvé dans le Parc un emplacement qu'ils ont pu arranger à leur guise, et où leurs.produits étalés en liberté peuvent attirer isolément les regards du visiteur.

Pour la clarté de notre plan, pour la commodité du visiteur nous imiterons la Commission impériale qui a divisé le Parc en quatre parties bien nettement délimitées par les deux grandes voies qui le traversent en entier en se coupant à angles droits. Le premier quart

ui est à votre gauche, si vous arrivez par le pont d’Iéna, et qui s'étend de la Grande porte à la porte la Bourdonnaye, peut Da la partie française, parce qu’elle est la continuation de l’espace accordé à la France dans le Palais, Le second quart, qui va de la porte la Bourdonnaye à la porte de l’École militaire, forme la partie belge et contient le jardin réservé; le troisième quart compris entre la porte de l'École militaire et la porte Suffren s’appelle ordinairement la partie allemande, bien qu’il contienne outre l’Alle-

1. Le Parc est l'enceinte même de l'Exposition, dans laquelle se trouve le Palais, et dans laauelle les tourniquets donnent accès. Ne pas le confondre avec le Jardin réservé, qui est le seul endroit de l'Exposition où il faille payer un supplément de 50 centimes. Le droit d'entrée de 1 franc permet de pénétrer dans toute l’étendue du Parc et du Palais, sauf dans deux ou trois kiosques qui forment une exposition particulière.

pa

magne, la Suède, la Norvége et la Russie. Enfin dans le quatrième uart situé entre la porte Suffren et la Grande porte se trouve l'Orient et l’ Angleterre.

Suivant cette division indiquée par la disposition même des lieux nous mentionnerons dans chacune de ces parties les curiosités dignes d’attirer les regards ; le visiteur pourra les trouver d’autant plus facilement, que le Parc est traversé dans toute son étendue par le grand boulevard, voie parallèle aux sept galeries de l’intérieur du Palais, et faisant comme elle le tour entier de l'Exposition. De plus, la plupart des kiosques sont situés dans des avenues particulières, qui toutes ont un nom qu’on peut lire sur des poteaux indicateurs, et que nous mentionnerons avec soin.

Dans cette visite, comme dans toutes celles que nous ferons, nous commencerons par la partie française, c’est-à-dire à gauche en entrant par le pont d'Iéna‘.

La majeure partie des visiteurs qui entrent par la Grande porte arrivent par les bateaux omnibus, ces légers navires qui sillonnent en tous sens les eaux de la Seine, rapides et droits comme une flèche.

Un tourniquet spécial lés attend à leur débarquement pour leur donner accès sur la berge où plusieurs choses intéressantes sont à voir ; c’est par là que nous enirerons. Ceux qui débouchent par la Grande porte n'auront qu'à tourner à gauche et à descendre vers la Seine pour venir nous retrouver.

Page 1