AUTRICHE
L'Autriche n'offre point de tableaux remarquables, si ce n'est de M* Majetiko, un Poloiuds, la Diète âe Varsovie en 1773, grand sujet traité dramatiquement avec un art expressif, mais le coloris en est argenté et fatigue par ses scimtillemeBts métalliques.
De M. Ang. Schœn : un ^a/'i^liirie «-«qit'onp(4m comparer «Tec oelni qui figure à l'Exposition.
Une mascarade surprise dans son oublieuse gaieté par Is VMM du jour; toile intitulée : la Nuit et le .]fatin.
De M. Othon de Tho: en : un Portrait équestre de r empereur d'Autriche^ avec sa tunicrue blanche et son large panache vert. — Il n'y a rien d'artistique dans cette image à l'huile.
aDISSL
La Suisse a une ezpbsition spéciale dans le Parc. (Voir p. 150.)
l'ESPAGNE«
Les asts ont dans ce pays niie Thalitfi tenace qui les lût résister àtootesles cames de décadence; soQTeot ils semblent près de s*éteindre, et tel était le pronostic de tous ceux qui virent rEtpoflition de 1855. Mais ils ont fait un nouvel effort depuis pour se f élever de cette défaillance et ils revivent cette fois par quelques bons tableaux de Gonzalvo, de Palmaroli {un Sermon à la chapelle Sixtine)'y de Sans {la Mort de Thurrura Vépée à la mam sur Sun navire) ; de Casado DEL Alisal [les Deux Chefs)^ et surtout de Rosales (Isabelle la catholique dictant son testament)^ un chef-d'œuvre, de l'avis de tous.
Dans la même salle^ ime sculptare ramrfiiaUe.de FiaoBiAs : Vlndiênm^ tiéoph^ tcontemplant la «rait.