LE NEZ DANS LES MALADIES
lire le pl lis de renseignements. Sa couleur, son volume, sa température, ses mouvements varient, en effet, dans un grand nombre d’affections de l’économie toute entière.
Dans bien des cas. nous consultons l’état du nez, soit pour découvrir une altération cachée que lui seul peut révéler, soit pour juger de l’imminence du péril où se trouve un malade.
On sait combien il indique un état fâcheux quand il maigrit, et devient allongé, etlilé, aigu, que ses cartilages sont affaissés, pressés, livides ou pâles, comme cela a lieu dans quelques affections spasmodiques, dans la phtisie pulmonaire confirmée, et dans toutes les maladies qui produisent un dépérissement général ; dans cet état, il contribue à former ce qu’on appelle le faciès hippocratique : c’est celui que présentent les moribonds en général, et dont le Père de la médecine a tracé les traits de main de maître. Mais il donne encore lieu à un pronostic plus fâcheux s'il y a constriction des narines coïncidente à l’enfoncement des joues, entre le bord inférieur de l’orbite et l'arcade alvéolaire.
La pâleur et le refroidissement du riez , des narines surtout, annoncent la débilité, ou même un danger extrême, s'il y a d’autres signes de mauvaise nature; et les accès des fièvres intermittentes, de l'hystérie, de l'hypochondrie.
La teinte livide et violacée de son extrémité et de ses ailes fait présumer que le foie commence à