LES CU H K) SITE S DES IIEOIOXS
s'étend de la Renaissance à la fin du xvme siècle. Quelque intéressantes que nous aient paru ses investigations, nous ne poursuivrons pas plus loin notre route.
Nous n’aurions garde toutefois de passer sous silence la très curieuse production de Léonard de Vinci (1) sur la génération, que l’auteur précité a tenue de l’obligeant et très érudit bibliothécaire des Beaux-Arts, M. Eug. Müntz.
Léonard de Vinci, inventeur précoce de toutes les idées et de toutes les curiosités modernes, génie universel et raffiné, chercheur solitaire et inassouvi, a dit en termes excellents M. Taine, pousse ses divinations au-delà de son siècle, jusqu'à rejoindre parfois le nôtre.
Ce grand homme ne s’est pas contenté d’être un admirable artiste, mais il s'est encore livré avec passion à l’étude de la physiologie et de l’anatomie.
(1) «Ilexisteun dessin, extrêmement curieux, intitulé Do Co'itu , dont l’auteur est un eomtemporain de Rabelais, un grand peintre doublé d'un grand savant: j’ai nommé Léonard de Vinci. C’est la reproduction parle trait des anciennes doctrines concernant la génération dans l’espèce humaine. Chez l’homme, on voit des canaux qui charrient de la moelle et du cerveau aux testicules le sperme nécessaire à la fécondation, et les canaux qui portent des poumons à la verge le souffle qui, d’après Galien, produisait l’érection. Chez la femme, on aperçoit une matrice assez bizarre, de laquelle naissent des conduits qui vont se terminer aux mamelles, en conformité de la théorie hippocratique, qui voulait que les règles se transformassent en lait, après la délivrance, pour servir à l’allaitement. » Le Double, op. cic.
LliS O HG AN ES GENITAUX DE LA FEMME
Il a abordé celle élude en philosophe avide de pénétrer le mécanisme des fonctions les plus intimes, les rapports des organes les plus profonds.
Il était bien placé pour être exactement renseigné. Fort bien en cour auprès du célèbre duc de Milan, Ludovic le Maure, il était en relation avec tout ce que l’Europe comptait d’illustrations.
Il méditait de rédiger un traité d’analomie, mais ses occupations multiples l’obligèrent à se borner à quelques notes, qui ne reflètent pas seulement les idées de son époque, mais accusent, par endroits, sa puissante originalité. Quelque imparfaites qu’elles soient, elles suffisent pour attester ses généreux projets.
Ses manuscrits sur la matrice des femelles en gestation, sur les connexions utérines de la mère et du fœtus, les fonctions de la génération et le développement embryonnaire, en sont la preuve, et nous font regretter qu’il n'ait pas consacré plus de loisirs à la science que nous cultivons.
Nous avons, en tout cas, quelque fierté à l'enrôler sous notre bannière à côté de ces noms illustres : Le Dante, Rabelais, Cicéron et bien d’autres, à qui nous réservons une place d’honneur dans la galerie, en préparation, des Evadés de la Médecine.
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La main
fl/: a main, a écrit Balzac, est celui de nos organes i JÈà qui traduit le plus immédiatement nos affections sensuelles. La main est l'instrument essentiel du toucher.
« Or, le toucher est le sens qui remplace le moins imparfaitement tous les autres, par lesquels il n'est jamais suppléé. La main ayant seule exécuté tout ce que l’homme a conçu jusqu'ici, elle est en quelque sorte Y action même. La somme entière de notre force (1) passe en elle, et il est à remarquer que les hommes à puissante intelligence ont presque tous eu de belles mains, dont la perfection est le caractère distinctif d’une haute destinée.
« Jésus-Christ a fait tous ses miracles par l'imposition des mains. La main transsude la vie, et partout où elle se pose, elle laisse des traces d'un pouvoir magique ; aussi est-elle de moitié dans tous les plaisirs de l’amour.
« Elle accuse au médecin tous les mystères de
(1) La main, pour les Arabes, est un emblème de force. Abd-El-Kader, en 1839, avait institué, comme décoration militaire, une main d’argent qui se portait attachée au turban et qui présentait d’autant plus de doigts que le grade était élevé.
notre organisme. Elle exhale, plus qu une autre partie du corps, les fluides nerveux ou la substance inconnue qu'il faut appeler volonté , à défaut d un autre terme. L’œil peut peindre l’état de notre âme ; mais la main trahit tout à la fois les secrets du corps et ceux de la pensée. Nous acquérons la faculté d'imposer silence à nos yeux, à nos lèvres, à nos sourcils el au front ; mais la main ne dissimule pas, et rien dans nos traits ne saurait se comparer pour la richesse de l'expression.
« Le froid et le chaud dont elle est passible ont de si imperceptibles nuances, qu’elles échappent aux sens des Q-ens irréfléchis. Mais un homme sait les dis-
tinguer, pour peu qu’il se soit adonné à l’anatomie des sentiments et des choses de la vie humaine. Ainsi la main a mille manières d’être sèche, humide, brûlante, glacée, douce, rêelie, onctueuse. Elle palpite, elle se lubrifie, s'endurcit, s'amollit. Enfin, elle offre un phénomène inexplicable qu'on est tenté de nommer Y incarnation de la pensée. Elle fait le désespoir du sculpteur et du peintre quand ils veulent exprimer le changeant dédale de ses mystérieux linéaments. Elle sert de gage à tous nos sentiments. De tout temps les sorcières ont voulu lire nos destinées futures dans ses lignes, qui n'ont rien de fantastique, et qui correspondent aux principes delà vie et du caractère. En accusant un homme de manquer de tact, une femme le condamne sans retour.
« On dit enfin : « La main de la justice, la main de Dieu» ; puis « un coup de main », quand on veut exprimer une entreprise hardie... »
Les Juifs portaient la main à leurs organes génitaux, dans leurs serments solennels ; et alors le serment était réputé inviolable.
Lorsqu’on fait dire à Abraham, s’adressant à Eliézer: Mettez la main sur ma cuisse, et promette z-moi que cous ne marierez point mon fils à une Cananéenne; lorsqu’on fait adresser par Jacoh mourant, ce discours à Joseph : Touchez ma cuisse, mon fils, et jurez-moi que cous ne m’enterrerez point en Egypte , on a inexactement traduit le texte hébraïque : ce n’est pas de la cuisse qu'il est ici question, disent les plus savants commentateurs; et les Rabbins croient qu’un tel attouchement était institué pour honorer la circoncision.
Cet usage s’est conservé dans ce pays jusqu'à nos jours. Les Arabes, suivant plusieurs voyageurs, soit pour saluer, soit pour engager leur promesse dans la forme la plus solennelle, portaient la main en cet endroit.
On en a un exemple relativement récent, dans une lettre de l’adjudant-général Julien à un membre de l’institut d’Egypte, publié dans la Correspondance de l’armée d’Egypte.
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Un arlicle des lois que Iloël-le-Bon fit au dixième siècle pour la province de Galles en Angleterre, porte que si une femme violée veut poursuivre en justice celui qui lui a fait cet outrage, elle doit, en proférant le serment déclaratif du crime et du criminel, poser la main sur les reliques des saints, et de la gauche tenir le membre viril de 1 accusé.
On ne saurait imaginer les rôles bizarres (pie la médecine de jadis faisait jouer aux différents doigts. D'après Hippocrate, l'index était en sympathie avec le foie; le médius (surtout celui de la main gauche), avec la rate et l'annulaire avec le cœur.
La lèpre, qui provenait du foie, se montrait tout d'abord dans le premier doigt. La goutte, qui attaquait tous les doigts, ne venait qu’en dernier lieu dans l’annulaire, qui avait une bien plus grande force de résistance, en raison de ses relations étroites avec le cœur. Il faut avouer qu'une autre théorie, tout aussi sérieuse, donnait l'index aux poumons, le médius au foie, le petit doigt a la rate et l'annulaire, comme toujours, au cœur.
Mais, au point de vue curatif, les doigts ont surtout servi contre le mauvais œil. Les Italiens portent souvent de petites mains de corail, dans lesquelles le premier et le quatrième doigt sont étendus, pendant que le pouce demeure caché dans la paume de la main.
Pline nous dit que l’annulaire (1) était appelé le médecin, iaTfbç; un autre auteur latin le nomme le doigt médical, digitus medicinalis. On le désigne au Japon sous le nom de « metteur de rouge », benizashi , parce que c’est lui que les dames japonaises emploient plus volontiers pour celle partie de leur toilette.
Les Transactions philosophiques et X Histoire de V Académie des sciences contiennent un oTand nom-
bre d’exemples de polydigités ; le plus curieux est celui que rapporte Maupertuis, lequel est relatif àla famille de Jacob Ruhe, chirurgien de Berlin: sa mère et sa grand-mère avaient six doigts aux pieds et aux
(1) Le doigt médical des Anciens est l’annulaire. « On s’est généralement accordé à porter les anneaux principalement à la main gauche, et au doigt qui est à côté du petit et qu’on appelle « doigt médical ». Macro be, Saturnales , VII, 3 3.
Guillaume Bouchet, dans ses Scrccs , disait encore, au xvne siècle: « Mais n’est-ce point aussi une sorcellerie « que quand vous baillez une potion à vos malades, « vous les mes lez avec le doigt médicinal de la main « gauche. Ce doigt, le plus proche du petit, avait esté « honoré avec un anneau d’or, et, par ce, appelé digitus « annularis, à cause d’une artère qui vient du coeur, y « ayant une telle affinité par ces artères du cœur à ce « doigt, qu’il ne peut endurer aucun poison ».
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mains; (1 il présenta lui-même celle conformation, ainsi que trois (le ses frères ; quatre autres en furent exempts. Marié, en 1733, à une femme bien conformée. Sophie-Louise de Thingen, il en eut six enfants, dont deux, du sexe masculin, naquirent sexdigitaires ( Œuvres compl., t. Il, Lett. XVII).
Le professeur de philosophie Belfingcr, 1 un des plus savants hommes du xvme siècle, présentait, ainsique toute sa famille, de père en fds, douze doigts et douze orteils, ce qui lui valut le nom qui portait, dérivé de vielfinger (2).
Anne de Bolevn, une des femmes de Henri VIII, dont les manières étaient si séduisantes et si pleines
(1) Le Dr J. Tiiiénot (d’Abbeville), a publié sur ce sujet une intéressante note dans Y Indépendance Médicale (1900, n° 3). Selon lui, cette anomalie serait une anomalie de perfectionnement.
Dans la tribu des Hyamites, au sud de l'Arabie, il existe depuis plusieurs siècles une famille très nombreuse, dont les membres ne s’allient qu’entre eux, et dont le grand honneur est que tous les enfants qui en naissent ont vingt-quatre doigts.
Une grande famille Saharienne est dans le même cas. Les sexdigitaires sont d’ailleurs fréquents chez les Arabes.
Selon Thiénot, il y a un rapport entre l’existence d’un sixième doigt et l’adresse de la main. C’est, dit-il, dans des familles où les doigts sont exercés par des ouvrages très délicats que survient l’anomalie en question. L’anomalie sexdigitaire serait donc une anomalie par forme nouvelle de perfectionnement.
(2) Dr Foissac.
de charmes qu il semblait que tous les agréments se fussent réunis en sa personne, avait six doigts à la main droite, une dent mal rangée à la mâchoire supérieure, et au niveau du cou une petite tumeur qu’elle cachait avec le plus grand art.
La science qui consiste à deviner le caractère, sinon 1 avenir par les lignes des doigts, se nomme digitomancie.
Enduits d’encre, appliqués sur une surface ronde, comme celle d un ballon d enfant, ou préférablement une de ces petites balles en peau blanche que l'on trouve communément dans les bazars, les doigts laissent une empreinte filigranée, dont les petites lignes sont nombreuses, détaillées, fines, délicates, plus le sujet est supérieur.
Il y a même, paraît-il, dans la manière de saisir la balle une première révélation.
Les personnes cultivées saisissent l'objet franchement et appliquent sur la peau blanche de la balle la région centrale des pulpes qui forment l'extrémité des doigts. Les trois doigts médians sont plus rapprochés les uns des autres que le pouce de 1 index. Le pouce se met à égale distance de l'index et du petit doigt.
Au contraire, les personnes d'esprit vulgaire, les « mal doués », selon l’expression du docteur Féré, rapprochent les uns des autres les quatre derniers
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doigts; les pulpes du pouce, de l’index et de l'annulaire sont les seules qui laissent des empreintes de leur partie cenLrale. Le petit doigt n'appuie que par une partie insignifiante de sa région externe et quelquefois il manque de touche totalement.
Les doigts des pieds peuvent aussi donner des indications très intéressantes ; mais peut-être est-ce beaucoup demander à quelqu’un que de les tremper dans de l'encre, au milieu d'un cercle de personnes.
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L'opinion ancienne que les dieux habitaient le bout des doigts peut parfaitement avoir donné naissance aux curieuses superstitions qui concernent les ongles.
D’après le Talmud babylonien, on doit se couper les ongles le vendredi, en suivant pour les doigts un ordre déterminé, et les rognures doivent être brûlées ou cachées soigneusement.
Les Juives d’Orient ont l'habitude de fourrer les rognures de leurs ongles dans les crevasses des murs.
Dans un livre sacré des Parsis, le Shayast La Shayast, il existe une prière qu’on doit dire sur ces rognures, sans quoi les démons s’en emparent et s'en font des armes.
Dans l’Inde, on ne doit pas se couper les ongles
chez soi. 11 faut que celle opération se fasse au dehors, par les soins d'un barbier el les rognures sont tabou.
D’après les vieilles croyances norvégiennes, il faut couper les ongles aux morts ; faute de le faire, ils iraient retrouver «le navire des ongles», lenaglfar , qui doit, quand il sera lini, amener la lin du monde.
Les Français d'autrefois juraient volontiers en frappant leurs ongles contre leurs dents. Ceux d’aujourd’hui font encore claquer l'ongle du pouce contre les dents en disant : « Pas ça ! » (1)
Chez les Annamites des classes élevées, un des signes les plus marquants de la distinction est la longueur des ongles.
C’est une preuve hautement prisée de la noblesse d’origine d’avoir des ongles d une taille tellement démesurée, qu'il rendent impossible toute occupation manuelle. Un voyageur a relaté de visu qu'un grand mandarin de la cour de Hué porte à la main gauche (2) des ongles d'une singulière longueur. L’un d’eux atteint jusqu'à soixante-seize centimètres!
(1) Le Double, op. cit.
(2) Jean Jouvenet, fameux peintre français, étant par l’effet d’une attaque d’apoplexie, demeuré paralysé du côté droit, s’habitua à se servir delà main gauche. On a de lui plusieurs ouvrages très estimés qu’il a exécutés de cette même main, entre autres le tableau appelé Le Magnificat , qui se voyait autrefois dans le chœur de Notre-Dame de Paris.
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Nous disons à la main gauche, parce que la possession d'un pareil ornement aux deux mnias rendrait l'existence absolument intolérable; aussi la main droite, tout en portant des ongles longs seulement de quelques centimètres, reste relativement libre pour les besoins de son propriétaire.
11 n'en est pas de même pour la main gauche, condamnée à une immobilité absolue par suite des précautions imposées à la conservation de ce joyau naturel. On peut dire que son entretien et sa préservation de tout accident est la principale préoccupation de celui qui jouit de cet ornement. Ornement est un mot... poli; car en réalité rien n'est hideux comme ces griffes énormes, couleur de vieille corne, déformées, contournées en spirales disgracieuses.
Pour protéger un tel objet, leur possesseur s’astreint, durant la nuit, à dormir en tenant la main en l'air, et durant le jour à insérer ses doigts dans une gaine d'argent fabriquée par les plus habiles bijoutiers.
Les Cimbres en se mariant avaient coutume de se couper les ongles ; le mari et la femme s’en envoyaient réciproquement les rognures.
Les ongles ont été un des champs les plus fertiles de Voneirocritie judiciaire et plus particulièrement de la chiromancie ; la couleur des ongles, les
taches qu’ils présentent, la direction de leurs sillons, leur épaisseur et leur consistance, tout a été mis à contribution et a donné lieu à des conjectures plus ou moins ridicules.
On a voulu, dans leur examen approfondi, trouver les indices du caractère, des mœurs, des facultés intellectuelles de chaque individu. Ces piperies, comme disait Montaigne, présentées sous des dehors scientifiques, dans un langage qui paraît être celui de la vérité avec la livrée de la philosophie, auraient acquis un certain degré d'importance; on peut s'en convaincre en lisant une dissertation assez curieuse, ayant pour titre: De naturali ex unguium inspectione prœsagio commentaria a b Hippolyto Scaffilione meclicin. doct. ex Camilli Baldi Bonon, philosophi sermonibus collecta. Bononiœ , 1G29.
Les vieilles locutions ont toujours raison. Témoin les innombrables proverbes qui concernent le pouce humain : lire au pouce, tourner les pouces, serrer les pouces, se mordre les pouces , mettre les pouces, se lécher les pouces, être malade du pouce , donner le coup de pouce, et bien d’autres expressions, dont l'énumération seule remplirait plusieurs pages.
Dans un ordre d’idées plus scientifique, M. R. Whitehead, du Medical Record, nous fait l’éloge du pouce comme élément civilisateur. Sans
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le pouce, pas de civilisation, pas d’homme! Avec un pouce rudimentaire et imparfait d’anthropoïde, l’homme n’eùt pu fabriquer ni armes offensives, ni armes défensives, ni lancer une flèche, ni se livrer à aucune industrie : il fût resté une sorte de singe mal offensif et pas défensif, imperfectible.
Les sauvages d’Australie et d’Afrique, d’après ce que rapporte sir John Lubbock, sont pénétrés de la conviction de cette puissance du pouce. Ils en donnent une preuve matérielle, en ayant soin de couper le pouce à ceux de leurs ennemis dont ils peuvent s'emparer. C’est pour eux, d'après ce qu’ils pensent, le moyen de se mettre à l’abri, le plus efficacement, des retours offensifs.
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