ACTE PREMIER i
LE COLONEL
Ah! très bien, très bien, (a Bateiot.) Il ne veut rien savoir, c'est un homme qui ne veut rien savoir. Très bien, très bien.
HENRI, à Marcelle.
Vous n'avez pas retenu ces messieurs à diner, chère amie ?
MARCELLE
Non.
HENRI
Vous avez bien fait. Mon cher colonel, j'aurais voulu vous prier de rester avec ces messieurs, mais je suis obligé de diner tout de suite et de partir aussitôt, car je prends le train à huit heures un quart.
MARGELLE
Où allez-vous donc ?
HENRI
Ah! je ne vous avais pas dit :... Dans la lettre que ma mère m'écrivait ce matin, elle m'apprend qu'elle a envoyé sa femme de chambre pour huit jours dans son pays, et qu'en conséquence, elle se dispose à revenir seule de Vichy. Mais je ne l'entends pas ainsi, et je veux aller la chercher. Nous serons ici tous deux demain, à trois heures du soir.
MARGELLE
Ahl
LE COLONEL
Eh bien ! cher monsieur, du moment que vous avez un train à prendre, nous ne voulons pas rester iei plus longtemps à vous déranger. Chère madame, mes salutations.
1! bai<a la main de Marcelle, et prend congé d'Henri, Bateiot et île Lieussure baisent la main de Marcellet
ROBERT
Adieu, madame.
MAI; G KL LE, affectueusement.
Mais non, au revoir, au revoir.
ROBERT
Au revoir, madame, si vous voulez.
Il se disposée suivre les olfu-iers qui mit serré la main d'Henri et se sont déjà éloignés.
HENRI
Eh bien, monsieur de ( hassenv, vous ne me donnez pas la main ?
ROBERT
Mais si, monsieur, je vous demande pardon.
HENRI
Au revoir.
LE COLONEL, à la cantonade.
Allons,' messieurs... Ne vous dérangez pas, mon cher Richard.