‹ Les dames du Plessis-Rouge; pièce en cinq actes et six tableauxChapitre 111 sur 139 · MERLIN'ET · texte numérisé non relu

MERLIN'ET

Non, non! Ça n'a pas de rapport. Vichy vous a fait beaucoup de bien, au contraire. Ça n'a pas de rapport.

MADAME RICHARD

Alors quoi ?

MERLINET.

Eh! bien, je ne sais pas.

MADAME RICHARD

Quoi! vous ne vous rendez pas compte de ma maladie et vous laissez les choses ainsi? Vous n'avez seulement pas eu l'idée d'appeler quelqu'un en consultation... voilà comment vous me soignez? Ah, docteur!

MERLIXET.

Une consultation ! une consultation, je ne demande pas mieux, moi. Je ne vous en ai pas parlé jusqu'ici, parce que j'avais peur de vous effrayer ; mais puisque c'est vous-même qui la réclamez, j'en suis enchanté, et nous verrons si les autres seront plus malins. Parce que, pour moi, je le répète, vous n'avez aucun symptôme caractérisé. De l'anémie, une grande anémie; je ne vois que ca, car l'li37pothèse d'un empoisonnement, à laquelle je songeais ces jours-ci, est absurde.

Un empoisonnement I

M EU El NET.

Oui. En rapprochant votre cas de quelques accidents survenus à des ouvriers de la fabrique, j'avais pu supposer que dans vos visites à l'usine, des émanations... mais c'est inadmissible; ça n'a aucun rapport. Je le répète, c'est de l'anémie; un médecin de Paris vous dira peut-être de la neurasthénie, c'est plus à la mode; mais

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dous allons bien voir, car nous aurons la consultation au plus tôt.

MADAME RICHARD, vivement.

Non, non. l'as de consultation.

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