SCÈNE XVI LA COMTESSE, PAUL
PAUL, malicieux, s'avanç.ant.
Je crois comprendre, chère tante.
LA COMTESSE, ferme.
Et cette affaire terminée, nous parlerons des tiennes. Tu me réclames, je croi>, une partie de forêt. Maintenant que tu es ruiné, il te semble que le partage a été mal fait <t tu voudrais bien rattr;ij>er une centaine de mille rou-
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blés. Eh bieni si tu te tais, si tu n'écris rien de tout ceci à personne, surtout à Wladimir, nous verrons.
PAUL
Comme toujours, Excellence, ma tante vénérée, vous pouvez compter sur ma discrétion et mon dévouement.
LA COMTESSE
Oui, oui, c'est bon, mais penses-y. (a Osip,'! Tu m'as entendu, Osip. (osip s'incline.) Je te considère comme un bon et fidèle serviteur.. Aussi, je te donne pour femme mon Anna, ma chère filleule. Sauras-tu apprécier ce bienfait?
OSIP, avec nne joie contenne, s'avançant.
C'est donc vrai?
LA COMTESSE
Es-tu disposé à Taimer?
OSIP
Je l'aime déjà depuis longtemps. C'est pour cela que je ne voulais pas épouser Olga.
Cela tombe bien et je ne croyais pas si bien faire; mais comme je ne veux pas qu'elle épouse un serf, je te fais libre.
Une grande joie se peint sur les traits d'Osip. OSIP.
Pour cela, soyez bénie !
LA COMTESSE
C'est bon, c'est bon, vous quitterez Schava. Je te donne la surveillance de mon grand haras de Morozo^vitchi, lu sais, ma terre près de Moscou.
OSIP
Que toutes les grâces divines descendent sur votre tête vénérée!