ACTE PREMIER
LA COMTESSE
Anna, ta femme, recevra une pension de mille roubles... tous les ans.
OSIP
Cet argent me sera sacré.
LA COMTESSE
Et maintenant encore une dernière recommandation. (Après un temps et riant.) Ne me fais pas attendre le baptême, tu sais, c'est moi qui serai marrainct
PAUL, à part.
Oh! elle n'y va pas de main morte, la chère douairière; quand elle veut, elle veut bien. C'est à l'œuvre que devrait la voir mon ami Roger. Si les dentelles de crin étaient encore à la mode, elle en tresserait avec les cheveux de ses servantes.
Il rit.