ACTE DEUXIÈME
NATHALIE
Oui.
LYDIA
Cette musiq ue est de vous, Linder?
LINDER, se levant.
Ou), princesse.
LYDlA.
Elle m'a paru charmante. (Liuder va au piaao.) Vous nous la jouerez tout à l'heure.
LINDER, saluant.
Oui, princesse.
LE PRINCE, eotraut lie gauche, arrive eu chantonnant, suivi de Zakaroff qui reste sur la porte.
Combien je regrette Mon bras si dodu^ Ma jambe...
LA BARONNE
Ce doit être surtout la jambe que vous regrettez, mon prince.
LE PRINCE, la regardant sans la reconnaître.
Oui!... c'est surtout la jambe...
LYDIA
Je pense, papa, que tu ne reconnais pas la baronne Dozen?
LE PRINCE
Si fait, SI fait. Qui ne reconnaîtrait pas la belle baronne Dozen? Et comment va Karl, votre mari?
LA BARONNE
Vous me confondez avec ma belle-sœur, mon prince.
LE PRINCE
Ah! c'est pardieu vrai, pardon!
LYDIA, à ZakarofF.
Entre, Zakaroff.
taldé.
A quoi avez-vous employé votre après-midi d'aujourd'tiui? Est-ce que vous avez patiné?
LYDIA
Comme une folle.
TALDÉ.
Pourquoi ne m'avez-vous pas invité, princesse.
LYDIA
Vous ne savez pas patiner. Qu'est-ce que c'est qu'un homme qui ne patine pas?
TALDÉ.
C'est un homme qui regarde.
LTDIA.
Eh bien, regardez ici. Vous aurez plus chaud que làbas ; j'aurais eu trop peur que vous vous enrhumiez. .Je ne veux pas me brouiller avec la diplomatie.
TALDÉ.
Vous la remplaceriez si bien à vous toute seule.