ACTE TROISIÈME
"NVLADIMIR, lui serrant la maia.
Osip, je t'aime comme mon frère.
OSIP, avec effort.
Je paie la dette de mon père et de ma mère, voilà tout. Allez, allez tout préparer pour votre bonheur, et à bientôt.
WLADIMIR, ea sortant.
Cet homme vaut mieux que nous, ma mère.
OSIP, seul, se laissant tomber sur une chaise la tôte dans ses mains.
Oh! je suis bien malheureux !