‹ Les danses et les bals [microforme]Chapitre 11 sur 11 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Les règles, les principes, les vérités, énoncés dans cet opuscule, reposent sur les Conciles, les Docteurs de l'Eglise et les Théologiens, les seuls interprètes autorisés des divines Ecritures.

L'ordre spirituel, intellectuel et moral est le fidèle écho de tant d’autorités irrécusables.

Les catholiques fidèles et les protestants honnêtes n'ont qu’une voix pour proclamer le même ordre de chcsss.

Donc pas un seul chrétien, en quelque circonstance, situation ou croyance qu'il se trouve, ne saurait soustraire sa conduite à une doctrine si bien motivée ; pas plus l’humble père au milieu de sa famille, que le haut personnage qui couverne uù état,

Ce n’est pas tout ; la nature, la raison, le bon sens, sont en parfait accord avec l’enseignement religieux. C’est perrquoi les sages de l’antiquité pensaient comme nous, sur les droits et les devoirs extérieurs qui régissent l'humanité.

Donc pas un seul homme, sur la terre, fut-il paiïen, n’est autorisé à enfreindre les lois naturelles, raisonnables et philosophiques, ces prescriptions des vertus morales et humaines, qui sont inscrites au livre si antique et si universel du cœur et de la conscience.

NoTE.— Avant la venue des missionnaires aux Iles Gambier ou O’Tahiti, un infidèle de ces contrées sauvages, une de ces âmes droites dont parle l’apôtre St. Paul (Rome II. 15), n'avait jamais voulu permettre à ces jeunes fils et filles des danses analogues à celles que l’Eglise condamne. Il fut un des premiers à se convertir avec sa famille !

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Imprimerie de Léger Breusseau, 9, rue Buade, Québec.

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