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M. F, plus récemment encore, ces semaines dernières, Mgr l’Archevêque actuel a maintenu et promulgué de nouveau le célèbre mandement de son prédécesseur. Ainsi donc mon devoir m'oblige de vous dire que le docuraent épiscopal reste dans toute sa vigueur et touteson étendue. Je dois rappeler à votre mémoire jes avis, les ordres et les défenses qu'il contient.
M. F, je ne veux que résumer la doctrine de l'autorité ecclésiastique. ses scandaleuses sont a munaears. 7 Fran et réprouvées ! Monseigneur nomme la po/ka, ja valse et autres, c'est le texte même. Il est évident que le danger n'existe point dans le nom qu’on donne à ces danses, mais uniquement dans les choses qui s’y
PPS M. F, que penserait-on d'un ravisseur du bien d'autrui, s’il prétendait excuser ses rapines, en biffant le nom de vol qui est trop clair, pour lui substituer le mot plus vague et plus radouci de soustraction ? Une parcelle de bonne foi, et l’on conviendra que toutes les danses qui blessent la modestie, soit de ceux qui agissent, soit de ceux qui regardent, par les poses qu'on y prend, sont comprises dans la défense, de quelque nom qu’on veuille les appeler, pour donner le change.
M. F., nousdevons éviter les détails ; car nous ferions rougir la pudeur, par la simple description de ce qu'on se permet dans ces danses
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scandaleuses. Certainement on verrait une indécence et une insulte à la morale, dans les mêmes choses faites en tonte autre circonstance ! Certainement une mère chrétienne n'exposerait pas, dans son salon, aux yeux de ses enfants, un tableau représentant ces danses, avec les poses et les costumes qui les accompagnent !
M. F., les ses scandaleuses de tonte dénomination, connues sous le nom poli de danses vives, sont réprouvées et ubsolument défendues ! C'est-à-dire qu'aucun catholique, en quelque situation que ce soit, ne peut se les permettre. Et pour qu'il n'existe aucun doute possible, je précise l'étendue circonstanciée de la prohibition. Il est absolument interdit :
lo. de se livrer soi-même à ces danses défendues ; | Morte 20. de les permettre à ses enfants ou à ses inférieurs ; =." ont :
8c. de les laisser danser dans sa maison ;