MEMORANDA
.1 mon ami F abbé Anjer.
Un cchantillon de moi-mcmc.
.1 Madame Eu(jénle Ballot^ née Chatard.
Ils disent que c'est là ce que j'ai fait de meilleur, et \oilà pourquoi je vous Toffrc !
Tout mon moi à mon médecin et à mon ami, le docteur Léon Bernard.
^1 mon amie Élysabelh Bouille t.
Le Jeules de Normandie.
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A Paul Bourget, mon devinateur.
Son ami.
A Madame la comtesse de Driyode.
Qui voyagea... pas loin.
A qui voyage. . . trop loin !
A mon ami Gaetano Braga.
Quelques jours de ma vie, à qui je la donnerais toute.
A Mademoiselle Marthe Brunschwig .
Pour ne pas m'oublier... peut-être.
A Madame Charles Buet.
Ame de femme comme moi, à âme de femme comme elle!
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A Monsieur Claretie,
Qui, le premier, a parlé généreusement de ce livre inconnu.
Son reconnaissant attardé, mais qui n'oublie rien.
Au docteur aliénisie DeklereJJ.
Qu'il ne me prenne pas pour un fou !
.1 Madame I lave t.
Qui reportera à Monsieur Havet un hommage que je voudrais lui rendre plus cher par la main qui le lui offrira.
.1 Madame Armand Ilayem.
Une pincée de souvenirs, en attendant ceux que je garderai d'elle.
A Mademoiselle Olga Juclier.
Le Souvenir à l'Espérance !
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A Monsieur Klotz.
A son mari comme si elle était là. L'ami des deux.
A mon ami Georges Landry.
C'est une page de ma vie, Tombée ici, sur ces feuillets perdus, A mon passé déchirure ravie. . .
Endors-toi dans ton bieu^ Saphir ! qui ne luis plus.
.1 Madame Louise Laure.
L'homme qui aime les ponts, — du temps qu'il était romanesque.
A mon ami F abbé Lefoulon,
Qui ne m'a pas foulé aux pieds et pour qui, j'espère, grâce à Dieu, rester h la Iiauteur de sa poitrine.