‹ Les dédicaces à la main de m. J. Barbey d'Aurevilly;Chapitre 23 sur 42 · M KM OU A M) A · texte numérisé non relu

M KM OU A M) A

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.1 mon ami le docteur Lelourneau,

Ln très ignorant qui se rt»signe à son ignorance, A un Ires savant qui ne doute de rien.

IJommafje à Mat lame de Musset.

En souvenir de son adorable frère.

.1 Mademoiselle Emmy de Sémethy, Qu'ils me gravent en vous !

.1 Madame Emile Ollivier.

Ce petit paquet de sentiments offert par un autre...

À mon ami du passée P(Uil Perret.

Ces choses du passo.

memora:nda

.1 Francis Poictevin.

Mes impressions aux siennes.

OJJferl à Madame Albert Robin.

Ce n'est pas un livre, c'est une miette de ma vie, — à qui n'en voudrait pas davantage.

A Mademoiselle Mary Robinson.

Ces quelques jours de ma \ie pour une heure de la sienne. Elle oubliera. Je me souviendrai.

^1 Monsieur de Ronchaud, Au plus délicat des esprits.

.1 Armand Royer^ dit Violon de velours.

Ces pizzicali d'un autre violon !

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MEMOn VM)A

.1 Charles lioyer^ lloyer^ — le /?ov de mes lecteurs !

-1 Madame Georges Salomon.

Parce qu'il est plus moi que mes autres livres, je vous Toffre. . .

Au docteur SeeligmanUy

le docteur Rocaché.

Deux Docteurs... de mon cœur!

.1 mon invisible ami^ Trianon !

Présent seulement à mon esprit.

.1 Madame Eugène Yung.

A mes six Lectrices, le douze fois reconnaissant.

CE QUI NE MEURT PAS

.4 mon ami Bachaumont.

Que j'aime pour son bon sens el que j'adore pour son esprit.

.4 Théodore de Bamûlle.

Qu'il mette sa poésie par dessus celle-la! el je paraîtrai en avoir...

Offert aiix préjugés de Madame de..,

(le li\re.

Moral ^ h force de tristesse,

Chrétien^ par la condamnation irn^missible des passions, et qui glorifie le Spiritualisme au moment où le Matérialisme Tinsulte.

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-t Monsieur Paul Bourde.

Ce livre, à juger, — au juge des Memoranda,

1 Monsieur Paul Bourget^

Ce trisle livre des passions éteintes, offert, non pas à une amitié éteinte, mais é\aporéc.

Le Nénuphar sur lequel les libellules ne s'arrc^lent pas !

A mon ami Gactano Braga,

Ce qui ne meurt pas^

Comme notre amitié!

A Mademoiselle Marthe Brandès,

Le voici, — prenez-le, — mais mettez à Técart Ce livre, qu'à votre Age on ne doit pas comprendre. Quand il brille, le feu ne comprend pas la cendre ; Ce livTe si cruel, vous pourrez le reprendre. Et vous le comprendrez pins lard...

CE Ql I >E MEIKT PAS

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!()() CE Qll NT M El HT PAS

.1 Madame la comtesse de Brigade.

Ce livre amer vous plaira-t-il? Peut-être...

Mais pour vous plaire, dites, que faudrait-il ?

A Monsieur Claretie.

Le « Poète du Dédain », qui ne le dédaigne pas.

A Madame la comtesse de Clermont^Tonnerre.

Ce qui ne meurt pas !

C*est comme elle, dans le souvenir de qui Ta rencontrée.

A mon ami Depret^

un moraliste.

Ce livre, moral à force d'être triste.

A Monsieur Charles Desjontaines

(dans rintimité, dit : Diego).

Ce livre, où l'intimité est mise au-dessus de l'amour.

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CE Qtl NE M El HT PAS

.1 Edouard Drumont

Un catholique avant, un calholique après^ un ami toujours.

.1 Monsieur Auguste Dumont,

directeur du Gll Dlas.

Un des soldats de sa phalange.

A Miss Marie Épinette.

Cuisine pour cuisine !

Que son âme aime la mienne, comme mon corps aime la sienne, — et que pour elle^ le goût de la mienne ne meure jamais !

A Monsieur Henri Fouquier^

A celui-là qui signe Colombine, Entendra-t-e/fe comme moi, qui ne suis qu'un homme, la supériorité de la femme ?

CE Ql'I >E MELKT PAS

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MO CE Qi I m: Mi:i HT P vs

A Madame la générale Fourgous.

Ce qui ne meurt paSy a la Vie !

A Madame Judith Gautier.

Croyez-vous que, s'il Tavait lu, ce livre eût plu à votre père?...

Et si vous le croyez, gardez-le en souvenir de lui et de moi.

A mon ami Monsieur Godefroy.

Gloire aux sols !

Le plus beau succès de silence qu'un de mes livres ait jamais eu, grâce à ces messieurs !

Aux trois Sœurs.

Hommage respectueux et inquiet de ce triste livre, qui peut-être ne leur plaira pas.

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HA CE Ql I NF MEl RT PAS

.4 Jules Levallois^ le Normand,

Fauire Jules Normand.

Il faut bien se lire, quand on ne se voit pas.

A ma cousine Louise.

Ce qui ne meurt pas^ malgré Tabsence, le silence, les années, c'est moi !

A Fardent de Marthold^ mon ami.

La flamme qu'il allume, reconnaissante...

A mon ami (dans trop d'absence)

Octave Mirbeau,

Qui n'a qu'une lettre de moins pour s'appeler Mirabeau.

A la comtesse de Molènes.

Ce livre désespéré, par un homme furieux de l'être.

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A Madame L. de Musset.

Qui n'a pas besoin de son frère pour être aimée. . .

A Mademoiselle Emmy de Némethy.

Il faudrait du diamant pour écrire son nom.

A Madame Noëizlin.

Ce livre triste. La mort de tous les sentiments de la femme, excepté un^ — à la femme qui pourrait les inspirer tous.

A Madame et Monsieur Ritter,

Qui sont venus à moi par mes livres, un de mes livres reconnaissant.

A Monsieur Emile Salone,

A riiistorien de la grande Histoire, l'historien du cœur.

C, E Q V 1 . N E M E l H T PAS

CE QUI NE MEURT PAS

CE QUI NE MEURT PAS 11

A Monsieur Francisque Sarcey^

Celui-là qui aime ceux qui aiment, comme luiy la littérature.

(En deux xolumes.)

A mon ami le Docteur Seeligmann.

Avant la dédicace d'à côté, celle-ci, la dédicace du cœur.

A Madame Jeanne^Thilda, Encore deux de mes femmes qui vous font la révérence.

A Mademoiselle L. Trebulien.

La nièce de Tami que j ai le plus aimé.

A Trézenik'Épinette.

Ce livre affreux du néant des passions, à qui croit au néant de tout.

Il8 CE QUI NE ME 11 UT PAS

A Monsieur Trianon.

Mon camarade de journal^ et mon ami par la manière de sentir la Littérature.

^l Monsieur Eugène Vallée,

Mariez-vous, mais que : Ce qui ne meurt pas soit votre amour !

A Madame Élise Yung.

A (emme pratique (comme elle s'en vante), homme extravagant.

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